[ Narration ]
Les larmes coulait abondamment sur le visage de la jeune fille, laissant de longue traînés noire sur ses joues. Son frère, lui aussi, pleurait. Il l'a pris dans ses bras et la serra fort. Elle lui rendit son étreinte. Les épaules de Maëva montait et descendait rapidement et des sanglots étouffés se faisaient entendre. Après plusieurs minutes, elle se défit de leur étreinte et se leva, tenant son frère par les mains pour qu'il en fasse de même. Elle pris le bas du t-shirt d'Andreas et lui retira. Elle le tourna doucement et détailla le dos de celui-ci. Une longue cicatrice commençais à la moitié de son omoplate droite et se terminais dans le milieu de son dos. Elle passa ses doigts sur la cicatrice. Elle vit les épaules de son frère se secouer légèrement. Elle entoura les hanches de son frère avec ses bras et déposa son front entre ses deux omoplates. Elle déposa un légé baisé sur sa cicatrice et se sépara de lui. Elle enleva son chandail, ses bijoux et son pantalon pour aller se coucher dans le lit de son frère. Andreas enleva son jeans et alla la rejoindre. Ce soir, ils dormiront ensemble. Ils en ont besoins.
Quelques heures plus tard, Maëva rouvrit les yeux, suite a un cauchemar. Elle avait l'impression que son c½ur allait sortir de sa poitrine. Elle tourna la tête et aperçus Andreas, qui dormais paisiblement. Elle se calma instantanément. Elle essaya de retrouver le sommeil mais son nez bouché l'en empêchait. Elle se leva, aussi discrètement que possible, et traversa la pièce, jurant contre le jeans d'Andreas dans lequel elle c'était pris les pieds. Elle referma la porte et s'aventura dans le couloir. L'horloge en fer accroché au mur sonnait les vingt-trois heures. Il est encore tôt, pensa-t-elle. Puis, un souvenir lui vint en tête. Elle avait promis a Thomas, trois mois plus tôt, de le rappeler souvent pour lui donner de ses nouvelles. Elle alla dans sa chambre et pris un bout de papier dans son tiroir et descendit en bas. Si elle avait vu juste, il n'était pas loin de quatre heures de l'après-midi. Elle composa le numéros et attendit. Après cinq sonneries, lorsqu'elle s'apprêtait a raccrocher, une douce voix qu'elle reconnu ce fit entendre au bout du fil.
Les larmes coulait abondamment sur le visage de la jeune fille, laissant de longue traînés noire sur ses joues. Son frère, lui aussi, pleurait. Il l'a pris dans ses bras et la serra fort. Elle lui rendit son étreinte. Les épaules de Maëva montait et descendait rapidement et des sanglots étouffés se faisaient entendre. Après plusieurs minutes, elle se défit de leur étreinte et se leva, tenant son frère par les mains pour qu'il en fasse de même. Elle pris le bas du t-shirt d'Andreas et lui retira. Elle le tourna doucement et détailla le dos de celui-ci. Une longue cicatrice commençais à la moitié de son omoplate droite et se terminais dans le milieu de son dos. Elle passa ses doigts sur la cicatrice. Elle vit les épaules de son frère se secouer légèrement. Elle entoura les hanches de son frère avec ses bras et déposa son front entre ses deux omoplates. Elle déposa un légé baisé sur sa cicatrice et se sépara de lui. Elle enleva son chandail, ses bijoux et son pantalon pour aller se coucher dans le lit de son frère. Andreas enleva son jeans et alla la rejoindre. Ce soir, ils dormiront ensemble. Ils en ont besoins.
Quelques heures plus tard, Maëva rouvrit les yeux, suite a un cauchemar. Elle avait l'impression que son c½ur allait sortir de sa poitrine. Elle tourna la tête et aperçus Andreas, qui dormais paisiblement. Elle se calma instantanément. Elle essaya de retrouver le sommeil mais son nez bouché l'en empêchait. Elle se leva, aussi discrètement que possible, et traversa la pièce, jurant contre le jeans d'Andreas dans lequel elle c'était pris les pieds. Elle referma la porte et s'aventura dans le couloir. L'horloge en fer accroché au mur sonnait les vingt-trois heures. Il est encore tôt, pensa-t-elle. Puis, un souvenir lui vint en tête. Elle avait promis a Thomas, trois mois plus tôt, de le rappeler souvent pour lui donner de ses nouvelles. Elle alla dans sa chambre et pris un bout de papier dans son tiroir et descendit en bas. Si elle avait vu juste, il n'était pas loin de quatre heures de l'après-midi. Elle composa le numéros et attendit. Après cinq sonneries, lorsqu'elle s'apprêtait a raccrocher, une douce voix qu'elle reconnu ce fit entendre au bout du fil.
[ La conversation est en Anglais. ]
_ Allô ?
_ Mme. Johnson?, demanda Maëva.
_ Oui, c'est moi, mais qui êtes vous ?
_ C'est.. c'est Maëva..
_ Oh mon dieu, Maëva! Comment vas-tu?
_ Bien, très bien. La vie de famille est plus complexe que je ne l'aurais pensé mais, je me débrouille.
_ Tu n'a pas eu trop le mal du pays?
_ Non. Pour la première fois de ma vie, je me sentait enfin chez moi. Et puis, mon frère m'a tenu occupé tout l'été alors, je n'ai même pas eu le temps d'y pensée.
_ C'est bien, je suis contente pour toi, Maëva. Tu le mérite.
_ Oui. Et.. comment va Thomas.
_ Oh.. pas très bien, honnêtement. Depuis que tu es partie, il c'est beaucoup renfermé sur lui-même. Il ne parle plus au jeune de son âge. La seule personne qui arrive a lui tirer quelques mots est Jack.
_ Est-ce qu'il a possibilité pour moi de.. lui parlé?
_ A Thomas?
_ Oui.
_ Bien sur. Attend, je te met en communication avec lui.
_ Merci.
Quelques minutes plus tard.
_ Allô?, dis une petite voix enfantine.
_ Thomas ?
_ Ma-Maé ?
_ Oui, c'est moi mon ange.
_ Maé.. tu m'manque.. Vient m'chercher sil-te-plait.
_ Je.. Je ne peux pas pour le moment mais je te promet que dès que j'en ai la possibilité, je te sort de là mon c½ur, c'est promis.
_ j'm'ennuie de toi..
_ Tu n'imagine même pas a quelle point tu me manque aussi.
_ Tu.. va v'nir me voir bientôt ?, demande-t-il avec espoir.
_ Je vais faire mon possible. Les vacances de Noël sont bientôt.. je vais faire tout se qui est possible pour venir te voir.
_ Promis?
_ Promis. Et quand je vais venir, ont fera ce que tu voudras!
_ Tout c'que je veux ?
_ Oui, absolument tout!! Ta déjà une idée?
_ Je veux juste aller au parc 'vec toi. Tu t'rappelle nos journée juste toi et moi.. On jouait a des jeux, on mangeais une glace et on se couchait dans l'herbe. C'est tout c'que j'veux, Maé.
_ Alors, ont le fera.
_ Est-c'que ton frère va v'nir? J'aim'rais bien le rencontré.
_ Je sais pas s'il va vouloir m'accompagner..
_ Steu plait Maé..
_ D'accord, il viendra.
_ Merci.
_ Maëva, désolé de couper votre conversation mais Thomas doit raccrocher, annonça Mme. Johnson.
_ D'accord, vous me laissez lui dire au revoir?
_ Bien sur.
_ Maé?
_ Oui.
_ Je dois raccrocher..
_ Je sais.. Prend soins de toi Thomi, je te promet de venir bientôt.
_ Je t'aime fort, Maé.. a bientôt..
Et il raccrocha. La jeune fille resta debout, le combiné toujours a l'oreille écoutant la tonalité incessante. Elle raccrocha et se laissa glisser contre le mur, repliant ses jambes contre sa poitrine. Se petit bout choux lui manque horriblement. Lui qui est toujours si souriant avait l'air si triste.. Elle ravale les larmes qui allait coulé et se lève. Elle regagne la chambre de son frère et se blottis contre son torse, écoutant la respiration régulière de celui-ci. Elle sombra dans le sommeil, quelques minutes plus tard. Demain, elle parlerais de son projet d'aller a New-York à Andreas
.


