Chapitre 25

Chapitre 25
J'avale la dernière bouché de mon sandwich et monte prendre ma douche. Ma mère est partit entre temps pour une conférence qui a lieu a Paris. Elle y restera dix jours. Andreas, lui, est dans le salon entrain de jouer a des jeux vidéo. Je place mon assiette dans l'évier et vais le rejoindre.


_ Andreas, je vais prendre ma douche.
_ Ah, d'accord, a tantôt.

Je monte l'escalier et vais dans ma chambre. Je ferme ma porte d'un coup de pied et me précipite sur la serviette de Bill. J'ouvre délicatement l'attache et en sort la feuille. Je reste stoïque quelques instant devant le portrait. Mes yeux s'emplissent de larmes mais je les refoules bien vite. Son portrait me touche énormément. Il a dessiner à la perfection tout les détails, autant du décor que de mon visage. Je le range méticuleusement dans la serviette et la place sous mon lit. Ma main heurte en même temps un objet. Intrigué, je le sort d'en dessous de mon lit et aperçois avec surprise mon étui a guitare. Depuis que je suis arrivée ici, je l'ai énormément délaissé. Je la place sur mon lit et enlève d'un revers de main la poussière qui c'était déposer dessus. Je l'ouvre et en sort ma guitare. Je l'accorde correctement et laisse mes doigts parcourir les cordes, commençant par des ballades et terminant pas des vieux morceaux de rock.

Après quelques minutes, une tête blonde passe l'encadrement de la porte. Je sourie en l'invitant a rentrer d'un geste de tête. Il traverse ma chambre en deux pas et se lance sur mon lit. Il se met de coté et s'accote sur son coude pour me regarder. Après quelques minutes, j'arrête
.

_ J'ignorais que tu jouais si bien, me dit-il.

Je le remercie en souriant.


_ Alors comme sa, tu aime bien la musique?
_ Oui, j'ai toujours aimé.
_ Suis-moi, j'ai quelques chose a te montrer.

Il me prend la main et m'entraîne dans le couloir. Nous entrons dans sa chambre et il se dirige vers une porte que j'avais déjà remarquer, mais n'avais jamais vu l'intérieur. Un vieille escalier en bois mène un étage plus haut.


_ C'est le grenier?, demandais-je a Andreas.

Il me répondit affirmativement. Il monte les marches, moi derrière lui. Les marches craque sous nos pas et de la poussière vole dans tout les sens. Nous nous arrêtons devant une porte, également en bois. Elle est fermé et Andreas insère une vieille clef dans la serrure. La porte s'ouvre dans un long grincement. La pièce est plongé dans l'obscurité qui est vite remplacé par la lampe qu'Andreas vient d'allumer.


_ wow..

La pièce est extrêmement grande. Les murs sont peint en blanc tirant sur le beige. Un énorme drum est placé en angle dans un coins. Plusieurs guitares de grandes marques sont accrochés aux murs. Il y en a de toute les couleurs. Des Gibson, Fender, Jackson, Ibanez, Squier et j'en passe. Il y a également plusieurs micro. Au mur en face de nous est centré un immense cadre avec le portrait d'un homme. Je m'approche doucement et me place devant, l'observant. Un homme qui doit avoir, si je ne me trompe pas, la fin quarantaine. Il a l'aire plus tôt bâtis, a un teint hâlé, des cheveux blonds et des yeux verts, incroyablement percent. Un très bel homme. Je me retourne et constate avec surpris les même trait chez le portrait et Andreas. Puis, d'un coup, je comprend. Je plaque ma main contre ma bouche tout en me retournant vers le portrait.. mon père. Les larmes coules sur mon visages et un sourire se dessine peu a peu sur mes lèvres. J'aurais tellement aimé le connaître, aimé qu'il me prenne dans ses bras pour me rassurer, comme les pères le fond dans les films. J'aurais tant aimé..


_ Il s'appelais Jörg. Jörg Hoffman.
_ Tu.. tu lui ressemble beaucoup., articulais-je entre deux sanglots.
_ Oui, je sais, me répondit-il tristement.

Il secoua la tête et avança dans la pièce
.

_ Mon.. enfin, notre père avait une véritable passion pour la musique. Il faisait beaucoup de concert à l'époque. Je m'en rappelle comme si c'était hier. Je ne devait avoir que quelques année. Il m'emmenait avec lui a tout ses concerts. J'était tellement fière de lui! Puis, comme tout artiste, il a vieillis et a décider de prendre sa retraite du monde du Rock. Pourtant, il n'a jamais vraiment quitté se métier car, peu de temps après, il est devenu manager. Il a même ouvert sa propre maison de disque. Il était très apprécier dans la région, et encore aujourd'hui, le monde n'ont que du bien a dire de lui. C'était un homme respectable et de parole. Lorsqu'il promettait quelques chose, il le faisait. Personne n'a de mal a dire de lui.

Je ne peux m'empêcher de sourire.



_ Tous ses instruments son a lui?
_ Oui, absolument tous.
_ Et, tu en joue ?
_ Oui, il m'a enseigné la batterie. J'en joue depuis que je sais marché!!

Je rigole avec lui. Je ne peux me retenir plus longtemps et je me dirige vers les guitares, toute alignées a la perfections. Elles sont si belles. J'en frôle quelques une avec mes doigts
.

_ C'est la première fois que je monte dans cette pièce depuis sa mort.

Il s'effondra au sol, secouer par des spasmes. Il pleur bruyamment. J'abandonne les guitares et me précipite sur mon frère. Ses épaules monte et descendent rapidement. Je l'enlace le plus fort possible. Le voir comme sa, me fait tellement mal. Je l'accompagne dans ses pleurs et il vient se blottir dans mes bras. Sa tête est déposer dans mon coût et il entoure ma taille de ses bras. Mes bras a moi se croise dans son dos. Après plusieurs minutes, il semble commencer a se calmer et je le relève doucement, l'entraînant dans sa chambre. Je lui retire son chandail et son pantalon pour l'étendre dans son lit. C'est la première fois que je le vois si.. bouleversé et honnêtement, je ne veux jamais ravoir a vivre ca. Je m'étend a ses coté jusqu'à ce qu'il s'endorme puis je retourne dans ma chambre pour prendre une douche. Je me glisse dans mon lit et ne trouve que très tard dans la nuit le sommeil.

[ POV TOM, Quelques heures plus tôt. ]

Une putain de semaine passé dans se trou. La directrice m'a donné mon horaire pour mes cours, mais je ne m'y présente que lorsque j'en ai envie soit, très rarement. Ce qui d'ailleurs, me vaut plusieurs heures de retenue.

Je sort de ma chambre et claque la porte. Je descend au rez-de-chaussée et me rend au réfectoire. Tout les jeunes y sont déjà. Je repères assez vite Will, David et Malicia assis a une table. Je prend un plateau et vais les rejoindre.


_ Salut Tom, me dirent-ils en même temps.

Je les salues rapidement d'un signe de tête et commence a manger. Le repas se passe lentement, entre les regards pervers que me lance Malicia et les plans concocter par Will et David pour faire chier d'autre jeunes.

Will et David son deux de mes potes que j'ai rencontrer dans mon cours de math. Ont c'est immédiatement bien entendus. Il sont comme moi, dragueur, impolis, arrogant. S'ils sont ici, c'est pour avoir agresser un homme avec un couteau dans le but de lui voler son argent. Malicia, est la seule fille ici avec laquelle je m'entend bien. Bon, malgré le fait qu'elle soit obsédé et fait constamment des sous-entendue pour me faire comprendre que je l'intéresse. Elle n'est pas vraiment mon type, avec ses 10 kilos de muscles, elle parais plus viril que moi. M'enfin.


_ Vous avez prévu quoi pour cette après-midi?
_ Ont va sûrement aller fumer un joint dans la foret, derrière. Tu te joins a nous?
_ Ouais, on y va?
_ Ont te suis!








Anick ----- * Est on ne peut plus gentil * J'vais reformuler.

Est très gentil/ adorable. en gros, tu peux pas avoir un prof plus cool que lui. * si seulement sa pouvais exister >.< )

Marie--- Mannee, moi too sa m'fait chier qu'on se voit pus. Mais bon, j'tadore toujours autant moi aussi chérie ^^ <3



Eum, pour le chapitre, honnetement, j'suis désolé. J'laime pas.. mais pas du tout. Je l'ai écris en plusieurs soirs, entre deux devoirs donc, le résultat n'est pas excellent.

Par contre dans le prochain chapitre...




Il y aura un Pov de Jack et un revirement de situation, assez brutal. Enfin, j'vous laisse imaginer des trucs et je vous reviens très bientot pour la suite !

Mouhahaha.

J'vous aimes, merci pour vos comm's <3
# Posté le vendredi 12 octobre 2007 18:56
Modifié le vendredi 12 octobre 2007 20:43

Chapitre 26

Chapitre 26
J'ai mit la couleur d'andreas pour faire Jack seulement pour que sa soit plus facile dans les dialogues.



[ POV JACK ]

Je sort de l'immeuble miteux qui me sert de logement. Malgré le fait qu'il soit considéré comme l'un des plus moderne du coin, il tombe en ruine! Je m'engage sur le trottoir et commence a marché dans les rues déserte du cartier. D'épais nuages noirs se pointes et de fines gouttelettes commencent a tombés, venant s'écraser sur ma casquette. J'accélère le pas et arrive quelques minutes plus tard devant l'orphelinat. Ce pauvre Thomas supporte mal le départ de Maëva et, en toute franchise, il n'est pas le seul. Ma p'tite s½ur de c½ur me manque..


_ Bonjour, Mme.Johnson, dis-je à la directrice en entrant dans le hall.
_ Oh, bonjour Jack, comment vas-tu?
_ Très bien, merci. Et vous?
_ Moi aussi. J'imagine que tu veux voir Thomas?
_ Eum, oui mais en fait, j'aurais quelque chose a vous demandez.
_ Je t'écoute.
_ J'aimerais avoir, si c'est possible, l'adresse en Allemagne de Maëva.
_ Tu sais, il m'est interdit de divulguer se genre d'information.
_ Mais Marta ( prénom de la directrice ), vous me connaissez, je suis son amis ! Ce n'est pas comme si j'était un parfait inconnus!
_ Mmh, tu as raison. Attend je vais vérifier dans l'ordinateur.
_ Merci.

Je m'appuie contre le bureau de l'accueil, attendant qu'elle ait trouvé l'adresse. Elle l'a trouve après quelques cliques et me la note sur un papier que je garde dans ma main.


_ À propos de Maëva, elle nous a téléphoné la semaine dernière, pour prendre des nouvelles de Thomas.
_ Vraiment?! Comment va-t-elle? Elle se plaît dans sa nouvelle vie?!
_ Du calme, me dit-elle en riant, tu lui demanderas tout sa toi même !
_ Oh, je ne crois pas en avoir la possibilité..
_ Comment sa ? Encore ses histoires de gang de rues, je suppose !
_ Comme toujours Marta, comme toujours..
_ Et.. ils sont dangereux?
_ Cartier nord..
_ Qu'est-ce qu'ils veulent ?
_ Notre cartier, tu sais bien! Ils veulent agrandir le leur pour facilité leurs commerces de drogues.
_ Qu'est-ce que vous pouvez faire contre eux, Jack! Je veux dire, ils sont très dangereux ceux-là!
_ Je sais, je sais.. Seulement, nous ne pouvons pas les laisser faire, tu comprends ? Pas plus tard que Mardi dernier, ils ont tuer trois enfants de notre cartier. Trois enfant Marta, tu te rend compte !?..
_ Pourquoi tu ne part pas ? Tu es jeune ! Par en haute ville et cherche toi un bon travail!
_ Ma place n'est pas là-bas. Je ne peux pas abandonné ma mère et mon frère.
_ Comment va-t-elle?
_ Son état n'arrête pas d'empirer. Son cancer des poumons c'est avéré plus grave qu'on le croyais. Il est entrain d'obstruer complètement sa gorge. Il ne lui reste plus beaucoup de temps, selon les médecins.
_ Je suis désolé, Jack..
_ Oh, il ne faut pas. Ma mère n'a pas peur. Et puis, la mort va être la fin de sa souffrance, je ne vois pas ce qu'il y a de triste.
_ Oui, tu as raison. Mais, si ce n'est pas trop indiscret, pourquoi veux-tu l'adresse de Maëva si tu ne lui écris pas?
_ .. J-J'ai un autre service a te demander.
_ Je t'écoute.
_ J'ai écris une lettre a Maëva, dis-je en la sortant de ma poche et en retranscrivant l'adresse sur l'enveloppe, j'aimerais que s'il m'arrive quelques chose, tu lui envoie. Je peux conter sur toi?
_ Oui.. oui, bien sur.
_ Merci beaucoup. Je vais monter voir Thomas maintenant, bonne soirée.
_ Oui, bonne soirée à toi aussi.

Je marche jusqu'au bout du corridor et appuis sur le bouton pour appelé l'ascenseur. Les portes s'ouvres immédiatement et j'appuie sur le premier étage. La cabine branle un peu puis commence a monter en grinçant. Lorsque les portes s'ouvre, j'évite de justesse un ballon botté par le petit Tommy. Je lui redonne et il continue a jouer avec ses amis. Tout en évitant les divers objets qui traîne sur le sol, j'avance vers la porte de la chambre de Thomas. Il est maintenant seul dans sa chambre. Je toc et j'entend des bruits de pas venir vers la porte. Thomas l'ouvre et à ma grande surprise, un énorme sourire est dessiné sur son petit minois.


_ B'jour Jack!, cria-t-il joyeusement en sautant dans mes bras.
_ Salut Thomy. Bien dormis?
_ Ouuii ,très. Et toi?
_ Oui, merci. Tu vas t'habillé?
_ D'accord!

Il repart en sautillant joyeusement. Une femme qui passait par la s'arrête dans l'encadrement de la porte.


_ Il est comme sa depuis une semaine! Sa fait du bien de le voire sourire enfin!

Je rigole et elle repart. Je ferme la porte à l'aide de mon pied et vais voir où en ai rendus Thomas. Il essaye tant bien que mal de mettre son chandail mais n'y arrive pas. Je rigole un peu et vais l'aider.


_ Alors, qu'est-ce qui te rend aussi joyeux?, demandais-je en faisant passer sa tête dans son col.
_ Maëva m'a dit qu'elle viendrais me voir pendant les vacances de Noël, dit c'est bientôt Noël?
_ Oh, dans trois mois environs.
_ Sa va passer vite hein?
_ Oui, bien sur!
_ Chouette!

Nous passons la journée dans sa chambre a jouer a des jeux. Je le quitte vers cinq heures.


_ Fait bien attention a toi Thomas.
_ Oui. A bientôt Jack.
_ Oui enfin, j'espère.

Je le regarde partir en gambadant vers le réfectoire. Je sourie puis je pousse les grandes portes et sort dehors. Maintenant, il ne pleut plus et fait presque nuit. Les nuages cache la lune et les étoiles, plongeant la ville dans l'obscurité. Quelques lampadaire éclaire légèrement les rues ici et là. Je rentre chez moi. Ma mère c'est endormie dans le fauteuil devant la télé. Je dépose un baiser sur son front et part dans ma chambre. Je sort de mon tiroir deux fusils. J'en place un en dessous de mon chandail, entre mon boxer et mon ventre. Le second, a la même place mais dans le dos. Je replace mon chandail par dessus mon pantalon et sort a l'extérieur. Le vent froid me glace le corps mais je n'y prête pas attention. Je rejoins, à l'angle de deux rues, le reste de la bande. Jeff y est. Les trois enfants qui ont été tués était les siens. Il a dans la trentaine environ. Des bruits de pas se font entendre. Nous tournons tous la tête et apercevons les gars des cartier Nord arriver. Leur « chef » s'avance en premier. Je fait de même. Nous ne sommes qu'a quelques centimètre l'un de l'autre. Il sourit de plus belle, me laissant voir quelques dents en or dans sa bouche
.

_ Alors, toujours pas changé d'avis?
_ J'préfère crever plus tôt que d'te laisser mon cartier.
_ Comme tu voudras.

[ Narration ]

Jay, le chef de la bande, donna un coup de poing dans la mâchoire de Jack. Celui-ci répliqua en lui donnant des coups dans le ventre. Il n'en fut pas plus pour que les deux gang s'affrontent. Le sang giclait de partout. Certain coups de feu se faisait entendre ici et la mais la plus part se battait avec leurs poings. Jay donna un coup de genou dans le ventre de Jack puis lui décrocha une droite magistral. Il s'effondra au sol et essaya tant bien que mal de se relevé, mais n'y parvint pas.


_ Tu sais, Jack, je me suis renseigné sur toi. J'avais entendu parlé il y a quelques mois de sa, que tu avais pris sous ton aile une jeune adolescente blanche et que tu lui avait appris tout ce qu'il y a à s'avoir. Maëva, c'est bien sa? J'ai envoyé deux de mes gars la suivre quelques temps. Elle est pas mal hein. Je comprend mieux mon frère de se l'être fait.
_ De quoi tu parle, articula Jack difficilement, toujours le souffle coupé.
_ Il y a quelques année, elle traînait dans les rues et mon frère la aperçue entré dans un bar. Il s'en ai donné a c½ur joie! , continua-t-il en éclatant de rire.

Le jeune homme blessé essaya de se relevé pour le frappé mais se reçus en plein visage le pied de Jay
.

_ Tutut. D'après mes sources elle est partie en Allemagne, c'est sa? Et selon ma source, qui d'ailleurs est excellente, elle devrait revenir ici pour les vac's de Noël. Tu peux conter sur moi pour l'accueillir comme il se doit!, dit-il avec un sourire pervers.

S'en fut trop pour Jack et il se releva d'un bon, surprenant Jay, et l'assenât de coup. Il le pris par les cheveux et lui frappa la tête contre le mur de brique. Celui-ci s'effondra, le front complètement en sang. Il ne bougeait plus. Jack se retourna et constata avec fierté que presque tout ses amis était encore debout. Il avança d'un pas puis un coup de feu le stoppa. Il baissa lentement la tête vers sa poitrine et vit un cercle rouge, grossir de plus en plus. Il tomba a genou. Sa respiration se faisait plus difficile. Il tourna la tête et eu juste le temps de voir Jay lâcher son arme et mourir. Jack tomba couché au sol, il pleuvait maintenant, et la pluie inondait son visage. Il cligna plusieurs fois des yeux. Une légère fumé s'échappait de son corps, à l'endroit ou la balle c'est enfoncé. Le sang qui s'échappe de son corps meurtris coules avec l'eau jusque dans une bouche d'égout. Il convulse légèrement puis vois la tête de son meilleur amis au dessus de lui.


_ Jeff, murmura-t-il.
_ Oui, répondit celui-ci, ravalant ses larmes.
_ Prend sois d-de mon f-frère.
_ Oui, compte sur moi Jack.

Il sourit tristement a son amis et se laissa emporté sans peur par les ténèbres. Après tout, sa ne peut être pire que la vie qu'il a vécus.

Le lendemain dans les journaux, Marta appris la mort de Jack et comme elle lui avait promis, posta la lettre dont elle ignorait le contenu a Maëva.
# Posté le samedi 13 octobre 2007 19:31

Chapitre 27

Chapitre 27
[ Pov Maëva ]
Samedi Matin ( donc quelques jours après le décès de Jack )

Un bruit sourd me sort de mon sommeil. Je tourne la tête vers ma fenêtre et vois le ciel gris, presque noir, déverser ses larmes.


Mauvaise journée.

Vous n'avez jamais remarquer que lorsqu'il pleut, les secondes paraissent interminable? Que le sourire habituellement présent sur nos lèvres n'est plus? Que notre regard pétillant de gaieté laisse place a un regard vide, épuisé? Non ? Moi, oui. Alors, c'est facile de prévoir quelle genre de journée m'attend. J'ai toujours détester ce genre de journée, il n'apporte que mauvaise nouvelle, enfin, pour moi.

J'enfonce ma tête dans mon oreiller, essayant tant bien que mal de retrouver le sommeil. N'y parvenant pas, je pousse les couvertures avec mes pieds et sort du lit. J'ouvre la porte vitrée qui mène sur mon petit balcon et sort dehors. Heureusement qu'il y a un petit toit pour me protégé de l'eau. Étrangement, le temps a l'extérieur est extrêmement humide. Si nous sortions dehors en tenue d'été, nous n'aurions nullement froid. Je tourne la tête et aperçois Bill, endormis sur un transat. Il a du y passer la nuit car il est encore maquillé et habillé comme la veille. Malgré qu'il ait, lui aussi, un toit pour le protégé, les fortes bourrasques de vent ont tout de même réussis a faire dévier quelques gouttes de leurs trajets pour venir se déposé délicatement sur son visage angélique. Et c'est la, que j'ai une idée. Je rentre en courant a l'intérieur et prend sort mon appareil photo de mon sac et retourne où j'était il y a quelques instant. Je me penche par dessus la rambarde et passe un pied de l'autre coté. Je suis face au vide. J'avance mon pieds jusqu'au balcon de Bill et, en me poussant sur mon autre pied, m'accroche aux barreaux. Je suis a moins d'un mètre de Bill. Je prend mon appareil et fait un zoom sur son visage. Une lumière aveuglante sort de l'appareil. Je reste immobile, craignant de l'avoir réveiller et avant de repartir, je constate que ses vêtement sont humide. Je ne voudrais pas qu'il attrape froid alors j'ouvre la porte de sa chambre et le porte jusqu'à l'intérieur. Avec ses cinquante kilos mouillé, j'y arrive facilement.

Je retraverse chez moi et vais dans ma chambre a la recherche de mon ordinateur portable. Je connecte mon appareil et pendant que les photos se charges dans l'ordi, je sort voir où est mon frère. Le couloir est plongé dans l'obscurité. On se croirait en plein milieu de la nuit et pourtant, l'horloge sonnera bientôt midi. Le parquet grince sous mes pas
.

Si Andreas n'était pas réveillé, se sera fait! Pensais-je en soupirant.

Je pousse la porte de sa chambre et le vois encore endormis. J'esquisse une moue attendrie et vais embrasser son front. Il a encore les yeux rougis a cause d'hier. Une boule se forme dans ma gorge a cette pensée mais je la refoule bien vite, remontant la couverture sous son menton. Je ressort et referme la porte en faisant bien attention de ne pas faire de bruit. Je descend en bas, me fait une tasse de chocolat chaud et remonte dans ma chambre. Lorsque je rentre, l'image de Bill sur l'écran de mon ordinateur attire mon attention. Il a des traits tellement fins. Tout est dessiné parfaitement sur son visage. Je fait imprimé la photo sur une feuille complète et éteint mon ordi. Je sort de mon placard une grande feuille que je place sur un trépied. J'accroche la photo de Bill juste en face de moi et prend mes fusains.


[ Pov Bill ]

Un coup de tonnerre me réveille en sursaut. Je reprend mes esprit, encore a demi endormis et constate que je suis dans ma chambre, couché dans mon lit avec mes vêtement. Étrange, j'aurais juré mettre endormis a l'extérieur. M'enfin. Je sort du lit et vais a ma fenêtre. Il y a bien longtemps qu'il a fait aussi mauvais dans le coin. Les arbres penchent dangereusement vers le sol et plusieurs branches vole dans les airs frôlant les maisons. Je ferme les rideaux et enlève mes vêtement sans grande conviction. Je les lances un peu partout dans la pièce et vais dans la douche. L'eau chaude contraste avec la fraîcheur de mon corps, me faisant frissonner. Après m'être laver, j'enfile un boxer et attache mes cheveux encore mouillé. Quelques gouttes d'eau s'en échappe et glisse dans mon dos. J'adore sa. Je me brosse les dents, enlève le maquillage d'hier et retourne dans ma chambre a la recherche d'un t-shirt propre, que je ne trouve que cinq minutes plus tard. N'ayant rien de mieux a faire, je vais me connecter sur le forum de l'école et cherche quelqu'un avec qui parler. Une fenêtre s'ouvre et clignote. Je souris en voyant de qui il s'agit.

[ Pov Maëva ]

Voilà ! J'ai enfin terminer! Je jette un rapide coup d'½il sur ma montre et constate qui j'y ai mit deux heures. Je suis vraiment très satisfaite du résultat. Je dépose mon fusain et place mon portrait dans une serviette en cuir noir. Je la dépose pas dessus celle de Bill, en dessous de mon lit. J'éloigne le plus possible mes mains de mes vêtements pour éviter de me tacher et va dans ma salle de bain. Je passe mes mains sous l'eau et rigole devant mon reflet. J'en ai sur le nez et les joues. Je retire rapidement mes vêtements et vais prendre une douche rapide. Je laisse mes cheveux mouillés descendre en cascade dans mon dos et enfile un débardeur et un bas de pyjama. Je vais dans la cuisine pour nettoyer ma tasse et quand j'ai terminer, me dirige lâchement vers le canapé. J'allume la télé et zappe de chaîne en chaîne pour essayer de trouver quelques chose d'intéressant. Un coup de tonnerre me fait sursauter. Je n'ai jamais vraiment aimé les orages. Je referme donc la télé et monte les marches quatre a quatre pour aller me réfugier dans les bras de mon frérot adorer. Lorsque j'ouvre la porte, il est assis et s'étire. Je cours et lui saute dessus, l'obligeant a se recoucher. Il rigole et je me blottis contre son torse.


_ Toi non plus tu n'aime pas les orages?, dit-il en passant affectueusement sa main dans mes cheveux.
_ Mmh.
_ Sa fait longtemps que tu es levé?
_ Oui, quelques heures.
_ D'accord. Au fait, tu as parlé a maman pour New-York ?
_ Scheisse. Non j'ai complètement oublier.
_ Heureusement que j'suis là ,hein.
_ Tu lui en as parlé?!
_ Oui, hier soir avant que tu arrive.
_ Et qu'est-ce qu'elle a dit?
_ Et bien, elle était assez réticente, mais a fini par accepter. Elle va s'occuper des billets d'avion en temps venu.
_ Géniale!

Je l'enlace et sourie. Je suis vraiment heureuse de s'avoir qu'il vient avec moi. Peut-être découvrira-t-il des choses qui le choquera, mais d'un coté il comprendra la vie que j'ai vécu durant 16 ans. Peut-être découvrira-t-il une partie de ma vie, que je n'ai jamais dévoilé.
# Posté le lundi 15 octobre 2007 18:44

Chapitre 28

Chapitre 28
_ Maé, tu te pousse? J'aimerais bien allé manger un truc.
_ Pff.

Je lui lance un oreiller et me couche sur le dos en étoile. Je soupire et un coup de tonnerre me fait sursauter. Je saute du lit et cours dans ma chambre. Je jette un regard par la fenêtre. Putain, le temps c'est vachement empiré depuis que je suis sortit plus tôt. Je tourne sur mes pieds et me couche a plat ventre sur mon lit lorsque Andreas m'appelle en bas de l'escalier. Je descend les marches et le vois qui tiens un paquet de lettres dans les mains.


_ Tu as reçue une lettre.
_ Quoi? Tu es sur?
_ Bah, oui. Elle vient de NYC.
_ Euh, merci.

Je prend la lettre et remonte dans ma chambre. Je reconnais l'adresse. Jack. J'ignore pourquoi, mais une boule se forme dans mon ventre. Mes mains tremble légèrement et je déchire maladroitement l'enveloppe. J'en sort une feuille plié en trois
.


[ AMBIANCE ]


Maëva,
Si tu lis ces quelques lignes, j'imagine que tu t'en doute, se sera car je ne serais plus de ce monde. Ne pleure pas ma puce. Tu te rappelle ce que je te disais, il y a bien longtemps? La mort n'est qu'une délivrance. Dans mon cas, je n'ai nullement peur et n'ai nullement de regrets. Je vais enfin pouvoir veillé sur toi, peu importe où tu te trouvera.
J'aimerais te raconter une histoire, ou devrais-je dire, mon histoire.
Tu sais, bien avant que tu ne me connaisse, je n'était qu'un minable revendeur de drogue, un drogué. Un soir, lorsque je revenais de ma journée, éclairé que par la lune, j'ai décidé de passer par le parc. C'est dans se parc même que je t'ai aperçue. Simple fillette à peine âgée d'une petite dizaines d'années. Étrangement, comme bien des jeunes, tu ne pleurais pas, non. Tu étais couché sur le gazon jaunit et regardais le ciel orangé, un sourire au lèvres. Bizarrement, cela m'a fait chaud au c½ur. Tu m'as donné la preuve que malgré la vie misérable que l'on menait, il y avait toujours possibilité de trouvé un minimum de réconfort.
Je ne sais pourquoi, mais je me suis senti attiré par toi, tu m'intriguais. Peut-être ne t'en souviens-tu pas, mais je me suis approché doucement et tu as posé les yeux sur moi. Sans même un mot prononcé de ta part, j'ai immédiatement compris qu'elle genre de personne tu étais. Tu portais beaucoup de marques sur le visage, probablement le résultat d'infanteries posé par les élèves de ta classe d'époque. Mais encore la, tu souriais. D'ailleurs, je t'ai demandé pourquoi.

Pourquoi se morfondre dans notre coins ? La vie est belle, non? Bien sur, il y a quelques accrochages, mais la vie serais ennuyante à mourir s'il n'y aurait pas tout ses gens pour nous mener la vie dure. Pourquoi envier tout le luxe des autres? Ils sont bourrés de fric et ne le dépense qu'en bien matériel. Ils n'ont aucune idée de se qu'est la vrai vie. La vie que nous menons chaque jours. La guerre que nous devons traverser. Ils ignorent toute la souffrance dont le monde est capable. Moi, je le sais. Et pour rien au monde je n'échangerais ma place contre un de ses enfoirés qui ont tout cuit dans le bec. Non, moi je suis une battante et jamais je ne baisserais les bras.
Que de maturité pour une fillette de dix ans, n'est-ce pas? Je dois t'avouer, Maëva, qu'après t'avoir rencontré, j'ai réellement commencé a vivre. A chaque soir nous nous sommes rencontrés. Je te soignais pendant que tu m'écoutais déballé mes problèmes, ayant toujours une réponse a tout.
En écrivant ses quelques lignes, je me rend compte que ne plus jamais te revoir me fait énormément souffrir. J'aurais aimé te revoir, au moins une fois avant de rendre mon dernier souffle, mais autant moi que toi savions que se jours arriverait.
Tu n'as que dix-sept ans et moi, vingt et un. Pourtant, nos quatre années d'écarts ne m'ont pas empêcher de tomber amoureux de toi. Cette nuit passé dans tes bras ont été l'un des plus beau moment que tu m'est offert. Peut-être que pour toi, ce n'était que physique, mais sache que pour moi s'était beaucoup plus, tellement plus. T'avoir dans mes bras, sentir tes cheveux me chatouillé le coup lorsque nous ne faisions qu'un, ton regard perçant, encré dans le miens, sont les images que j'emmène avec moi. En te donnant a moi, tu as m'as fait l'homme le plus heureux.
Tu m'as donné la force de continuer, de vivre. Grâce a toi, j'ai décroché de la drogue. Je t'en serais éternellement reconnaissant.
Si un jour tu te sens seul, perdu et que tu as l'impression que personne n'es là pour toi, où ne te comprend pas, lève les yeux et cherche parmi les milliers d'étoiles, celle qui brille le plus. Cette étoile représentera tout l'amour que j'ai et j'aurais pour toi. Tu ne seras jamais seule Maé, je serais toujours la, peut-être pas physiquement, mais temps que tu garderas un souvenir de mon existence, je continuerai d'exister.

Je t'aime Maëva, le seul regret que j'ai, c'est de ne te l'avoir dit.

Ne l'oublis jamais.

Jack.


[ Narration ]

La jeune fille dépose la lettre à sa gauche sur le lit. Son regard ne laisse paraître aucune émotions. Elle se lève et marche jusqu'à la porte vitré de sa chambre et appuie sa tête sur un carreaux. Sa respiration fait apparaître de la buée. Elle y dessine un dessin avant de se retourner, prendre un pull et l'enfiler. Elle laisse un mot a son frère et sort discrètement par la porte de la cuisine. Heureusement, le temps c'est calmé. Maintenant, le vent n'est plus, le tonnerre et les éclaires non plus. Seul la pluie persiste. Elle tombe si vite et tellement abondamment qu'on a l'impression que jamais elle ne s'arrêtera. Maëva remonte son capuchon sur sa tête et commence a courir. Où ? Elle l'ignore. Ses jambes la guides et en toute honnêteté, elle n'en a rien a foutre de se perdre ou de tomber malade. Elle cours dans les rues déserte de Hambourg. La pluie lui fouette le visage se mélangeant à ses propres larmes. Elle se retrouve bien vite a la sortie de la ville. Elle est entouré par des champs, tous plus immenses les uns que les autres. Elle s'engage sur l'un d'entre eux, courant a toute vitesse parmi les hautes tiges du blé qui lui pique atrocement les joues et les mains. Lorsqu'elle arrive a la lisière, elle perd pied et s'étend au sol. Elle s'appuie sur ses mains pour se redresser et reste agenouiller. Regardant autour d'elle, sa respiration se fait de plus en plus saccadé. Elle inspire et hurle, hurle si fort que les rares oiseaux présents dans les arbres l'entourant prennent peur et s'envolent. Sa voix se déchire tant elle hurle. Toute cette rage, cette tristesse, elle en a marre. Quand aura-t-elle le droit a une vie normale? Le privilège qu'est le bonheur ne lui est peut-être pas autorisé? Pourquoi dieu s'acharne-t-il constamment sur des personnes qui n'ont jamais rien fait de mal pendant que partout dans le monde, des psychopathes enlève la vie a des être humains pour leurs seul plaisir personnelle? Elle ne comprend pas la vie. Elle ne la comprendras jamais. Peut-être qu'au fond, il n'y a rien a comprendre. Nous ne sommes que des pions sur un jeu. Et c'est dieu qui mène le jeu. Pourquoi un être tant aimé, idolâtré par des milliards de personnes est si cruel?

La vie est faite ainsi. Nous tombons, puis nous relevons, appréhendant la prochaine faille qui nous feras retombé. Y pouvons nous vraiment quelques chose? Non. La vie ne nous ai pas donné. Ce n'est que du temps qui nous ai prêté. Et sa, trop, beaucoup trop de monde ne l'on pas compris. Préférant s'enfermer a longueur de journée dans leurs bureaux a travailler pour amasser le plus d'argent possible pour s'acheter une multitude de gadget d'on ils ne se serviront même pas, que de passer du temps avec les gens qu'ils aiment.

Le départ de Jack n'a fait que réalisé a la jeune fille en quelle point la vie pouvait être vache. Elle relève la tête et remarque qu'elle est assise au fond d'un cimetière. En face d'elle, une statue grandeur nature en plâtre blanc de Dieu se tiens debout, les mains tendue vers elle. Elle se relève et attrape un gros bout de bois qui traîne au sol. Elle s'avance, la haine lui brûlant les yeux et frappe de toute ses forces la statue qui, sous la force de l'impact, s'effondre comme un simple puzzle. Elle piétine les morceaux qui jonche le sol. Certain passe au travers de ses souliers, lui griffant la peau. Bien trop occupé pour s'en rendre compte.

Le souffle toujours saccadé, elle laisse retombé la branche et soupir. Quand tout sa s'arrêtera-t-il ? Elle retire son pull qui est maintenant trempé. Se retrouvant en simple débardeur, elle profite de la sensation de la pluie fraîche ruisselant sur son corps bouillant. Elle accote ses fesse sur une pierre tombale puis laisse sa tête tombé vers l'arrière. Elle rouvre les yeux. Quelques gouttes lui tombes dedans, la forçant a les plisser. Elle remarque tout de même cette étoiles. Celle qui se démarque le plus. Un sourire prend forme sur ses lèvres. Malgré le fait d'avoir perdu un être aussi cher pour elle, elle sait qu'il est mieux là où il est maintenant. Et c'est dans un murmure, qu'elle l'avoua enfin. Cette question qui lui hantais l'esprit depuis se fameux soir.

Elle était amoureuse de Jack.


































































Voila la suite ^^






Anick : Quand Maé c'est l'vé pis l'moment ou elle est dans le cimetiere, ya plusieurs heures qui son passé. La nuit commence a tomber.


# Posté le mardi 16 octobre 2007 21:24
Modifié le vendredi 19 octobre 2007 12:29

Chapitre 29

Chapitre 29
[ Narration, du coté de Andreas ]

Ca fait plusieurs heures que Maëva est enfermée dans sa chambre et Andreas hésite à monté la voir. Il ignore ce que cette lettre contenait et n'ose pas la déranger. Finalement, il se décide enfin a monter la trouver. Il laisse en plan son bol de croustille a moitié vide sur le canapé et monte les marches quatre à quatre. Il arrête devant la porte de sa chambre et colle son oreille contre la porte. L'unique bruit qu'il parvient a distingué est le bruit sourd de la pluie s'abattant contre les fenêtres. Il ouvre doucement la porte et a sa grande surprise, découvre une pièce vide. Il aperçois sur la couverture noire de son lit une lettre avec un papier posé côte a côte. Je m'approche et regarde en premier celui sur lequel je reconnais l'écriture de ma s½ur.

J'ai besoin d'être seule, ne t'inquiète pas pour moi, je reviens.

Inquiet, il prend la lettre dans ses mains et la lis. Ayant déjà eu mot de qui était ce Jack et ayant deviné les sentiments de Maëva le concernant, il se doute que sa s½ur soit terriblement triste. Seulement, la température a l'extérieur l'inquiète plus qu'autre chose, mais il connaît sa s½ur et sait qu'elle ne feras pas de conneries. Il ne peut tout de même s'empêcher d'aller se positionner debout face a la porte vitrée. Il aperçois un dessin sur un carreaux. Il a probablement été fait il y a quelques heures car ce n'est qu'avec un certain éclairage qu'il apparaît. Un c½ur brisé. Le jeune garçons sourit tristement. Un raffale de vent le fait sursauter. Les fenêtres en ont légèrement trembler. Le c½ur d'Andreas accélère. Il appuis sa tête contre la porte et prie pour que sa s½ur soit au chaud.


[ POV BILL ]

Je suis sur le forum de l'école et une personne que je reconnais engage une conversation. Je souris en voyant le nom de Tom clignoté.


Alors p'tit frère, tout va bien ?

Euh, oui.. et toi?

Oui, enfin, je crois. Faut dire qu'ici, il n'y a pas beaucoup d'occupations.

Si tu es la, c'est de ta faute Tom. Ne crois pas que je vais te plaindre.

Je ne te demande pas sa, Bill. Je sais que j'ai fait des erreurs et que maintenant j'en paie le prix.

Et sinon, tu t'es fait des amis ?

Eum, oui. Quelques mecs sympa. Une fille aussi.

Oh, d'après ce que je vois, tu n'as rien perdu de tes bonnes habitudes.

LOL. Ce n'est pas ce que tu crois. Elle doit fait 10 kilos de plus que moi juste en muscles alors, je te laisse imaginé. Tout les filles sont comme sa ici.

Haha, bien fait pour toi frérot.

M'ouais. Bref, je dois y aller. J'taime p'tit frère. Tu me manque. xxx

Tu me manque aussi, fait attention a toi, j'taime.



Il ces déconnecté. Je relis plusieurs fois la conversation. Tom a avoué qu'il avait fait des erreurs ! Et bien, je crois que ce séjours passé là-bas lui fera le plus grand bien!
Je descend au salon et m'étend sur le canapé, écoutant des séries américaines tous plus débiles les unes que les autres. Mes yeux se fermes lentement et je fini par m'endormir quelques minutes après.

Je suis réveillé quelques heures plus tard par un tambourinement qui provient de la porte d'entrée. Je me relève, toujours la tête dans le brouillard, et vais voir qui vient me déranger à cette heure tardive. J'ouvre la porte sur Andreas, dégoulinant de la tête aux pieds. Je le fait rapidement entré dans la maison et lui apporte une couverture.

_ Andreas, qu'est-ce qui t'arrive ?, lui demandais-je, inquiet.
_ C'est Maé, elle est partit de la maison depuis plusieurs heures. Elle n'est pas revenue et n'a pas pris son portable avec elle.
_ Ta une idée de pourquoi elle est partit ?
_ Oui, tiens.

Il me tend une lettre. Je la lis et je suis vraiment touché par son contenue. Maé m'avais déjà parlé de ce fameux Jack. Je crois que, intérieurement, je l'ai toujours un peu jalousé. Mais s'avoir sa mort ne me rend pas plus joyeux, bien au contraire. Maëva doit énormément souffrir.


_ Tu sais où elle aurait pu aller ?
_ Non, j'espérais que toi tu le saurais.
_ Moi, pourquoi?
_ Franchement, je suis pas aussi con que vous le croyiez. Je sais bien que vous vous voyez dans mon dos.
_ Euh.. je..
_ Écoute, pour le moment, je m'en fiche okay? Je me fou de notre engueulade je veux juste retrouver ma s½ur.
_ Oui, bien sur. Écoute, je n'ai qu'a prendre mon auto et aller faire le tour.
_ Je viens avec toi.
_ Vaux mieux que tu reste chez toi, au cas ou elle téléphonerait.
_ Oui, tu as raison.

Andreas me remercie et rentrer chez lui. J'attrape en vitesse les clefs de ma voiture et sort dehors en courant. La nuit est maintenant tombé. Je démarre et fouille tout les coins que je connais. Je me retrouve bien vite au limite de la ville et m'apprête a faire demi tour lorsque les phares de mon auto me laisse voir une silhouette. Je ne peu la reconnaître. J'attend quelques secondes, la peur commençant a me tirailler le ventre puis lorsque je vois le corps s'effondrer a même le sol, j'ouvre ma portière et accoure vers elle. Je distingue vaguement des cheveux blond et une poitrine, ce qui m'indique alors que c'est une fille. Ni d'une ni de deux, je cours vers elle. Ayant reconnu Maëva, j'enlève ma veste et lui met sur les épaules. Elle a perdu connaissance. Son corps tremble beaucoup, ses lèvres on pris une teinte bleuté et ses mains son rouge. Je la porte jusqu'à l'auto et démarre. Je roule au dessus des limites permises mais je men fou. Quand j'arrive enfin chez Andreas, je me parque n'importe comment et sort Maëva. J'ouvre la porte et vois Andreas entrain de faire les cents pas dans le salon.















EDIT ::

Il n'y aura pas de suite avant vendredi! Je suis vraiment débordé avec les devoirs et les exams! Désolé.
# Posté le dimanche 21 octobre 2007 18:01
Modifié le mardi 23 octobre 2007 18:44