Chapitre 30

Chapitre 30
[ POV Maëva ]

Un long frisson me parcours le corps. J'ouvre péniblement les yeux et la faible lumière qui filtre au travers des rideaux blanc m'aveugle légèrement. Je papillonne quelques secondes des yeux puis tourne la tête. Je suis allongé dans mon lit. J'essaye de me redresser mais une violente toux me prend et je laisse tomber. Quelqu'un toque à la porte.


_ Entrez, dis-je en toussant encore.

Mon frère accompagné de Bill et du médecin qui ma soigné il y a quelques semaines entre dans la chambre.


_ Et bien mademoiselle Hoffman, je vous ai tant manquer?

Je rigole légèrement provoquant une nouvelle crise de toux. Bill s'approche et me tend un verre d'eau.


_ Cette fois Maëva, tu vas m'écouter. Tu vas rester au lit jusqu'à ce que ton rhume soit passé, compris? Je t'ai fait un billet d'absence pour l'école. Tu restera au minimum deux semaines.
_ Je peux tout de même sortir prend l'aire une fois de temps en temps?
_ .. pas pour la première semaine, dit-il hésitant en collant son stéthoscope gelé sur ma poitrine.
_ Inspire et expire plusieurs fois a rythme régulier.

Je fais ce qu'il me dit de faire et le laisse m'examiner. Après quelques minutes, il sort de son sac marron un petit flacon avec des médicaments a l'intérieur. Il les tends a mon frère.


_ Assure-toi qu'elle en prenne deux fois par jours, de préférence le matin au levé et le soir, avant qu'elle se couche.
_ Très bien, merci docteur.
_ De rien et prenez soins d'elle, elle m'a l'aire bien têtue.
_ Sur sa, vous avez totalement raison !, affirma Bill.
_ Hey, j'ai peut-être une grippe mais j'suis pas sourde.

Les trois gars rigoles et Andreas reconduit le médecins à la porte. Bill reste debout devant le lit et m'observe.


_ Tu m'as fait peur Maé, dit-il les bras croisé sur sa poitrine.
_ Désolé Bill.

Il me fait un sourire en guise de réponse.


_ Dit moi, sa c'est arrangé avec Andreas?, demandais-je en souriant.
_ Oh, pas vraiment. En fait, on a pas vraiment eu le temps d'en discuter. On a passer la nuit en bas a attendre que tu te réveille.
_ Oh..
_ Allez, je vais rentrer chez moi. C'est pas tout, mais j'ai des devoirs a faire! Fait gaffe a toi. Si tu veux, je t'apporterais les cours.
_ Oui, ce serait gentil.

Il se prépare a quitter mais lorsqu'il dépose sa main sur la poignée, je me rappelle de quelque chose.


_ Bill !
_ Ja ?
_ Le projet en art est a remettre quand?
_ Eum, dans quelques jours, jeudi je crois. Pourquoi?
_ Tu n'as qu'à lui remettre lundi, je l'es terminé.
_ Vraiment?, dit-il surpris
_ Oui, regarde sous mon lit, la serviettes est là avec les deux dessins a l'intérieur. D'ailleurs a ce propos, ton dessin est magnifique, tu es très doué!
_ Merci.

Il se penche et fouille sous mon lit. Il rigole en posant sur mon lit un soutien-gorge.


_ Mmmh, de la dentelle hein?
_ J'temmerde connard!

Il éclate de rire et retourne sous mon lit. Il se relève et ouvre rapidement la pochette. Pire qu'un gosse la veille de Noël! Je rigole devant son aire surpris.


_ Putin Maé.. c'est magnifique! Ta reproduis à la perfection chaque détails! Mais.. quand as-tu fais ce dessin?
_ Hier matin. Tu t'étais endormis dehors alors j'ai pris une photo et je l'ai reproduite. J'en ai d'ailleurs profité pour te rentré à l'intérieur aussi.
_ Merci.

On se souris pendant quelques secondes puis il range le dessin. Il me dépose un léger baisé sur le front puis quitte la chambre. Je me lève tant bien que mal. Mes muscles sont endolories mais la douleur est tolérable. Je tremble légèrement mais de fines gouttes de sueurs perle sur mon front. ( ÉLO MOUHAHAHA ) Je déteste avoir un rhume, mais je dois avouer que je l'ai cherché. La température à l'extérieur c'est améliorer depuis la veille. Quelques rayons du soleil parviennent a se faufiler entre deux nuages, venant ainsi réchauffer quelque peu l'extérieurs. Les pelouses des voisins son ensevelis sous les feuilles orangés des arbres et certains son même entrain de les ramasser. Le mois d'octobre pointe le bout de son nez et cela parais énormément.

C'est dingue comme je déteste la solitude. Personne à qui parler, personne pour t'écouter. On reste cloîtrer dans nos pensée à se remémorer certains souvenirs, heureux comme triste. Et je déteste vivre dans le passé. Je préfère de loin vivre l'instant présent. La vie est si courte.. elle peut nous être retiré à tout moments.

Comme ca été le cas pour Jack.

Jack.. encore un souvenir que je ne voulais pas me remémorer pourtant, comment l'ignorer? Oui, je l'aimais.. avant de venir en Allemagne. Cette nuit que nous avons partager, ma véritable première fois, c'était avec lui et si c'était a recommencer, je ne changerais absolument rien. Partir si loin de lui m'a, en quelque sorte, enlevé une partie de moi-même. Après tout, nous n'oublions jamais notre premier amour, non?

Je crois que ce moment, je l'attendais. En fin, devrais-je plus tôt dire que je s'avais qu'il arriverait. Les quartiers de New- York son peu sûr et Jack était toujours le premier à défendre le notre. Il était très peu aimé des autres gang. Oui, je savais que ce jour viendrait et lui aussi. Je croyais juste que j'aurais le temps de lui dire adieu.
















Bon : Pour toute les personnes qui me demande d'allez lire leurs fics, JE FAIS MON POSSIBLE! J'ai au dessus de 275 fictions dans mes favoris et je n'ai même plus le temps d'en lire de 1/8 ! Mais je vous promet que dès que j'ai une minutes, j'y vais et je vous laisse des commentaires!

Merci!


Pic'x : Putin que ce mec est sex o.O



Merci Anick =| J'men était pas rendue compte XD


Ø1 -
# Posté le vendredi 26 octobre 2007 14:04
Modifié le samedi 27 octobre 2007 18:39

Chapitre 31

Chapitre 31
_ Ça va ?, me demande Andreas en entrant dans ma chambre.
_ Ouais, enfin, j'ai déjà connu mieux.
_ Maé, je suis désolé, j'ai vu la lettre et..
_ Andy, je n'est pas vraiment envie d'en parler.
_ Je comprend. Tu devrais te reposer au lieu de rester debout, t'a l'aire épuisée.

Sans rien dire je retourne me mettre sous la couette et soupire. Je sens que ces deux semaines vont être très longues..


[ Lundi matin ]

Lorsque j'ouvre les yeux, le soleil est déjà haut dans le ciel. Je me redresse sur mes coudes et cligne plusieurs fois des yeux qui ont de la difficulté a s'habituer a la clarté. Je me lève et vais dans la salle de bain a tâtonnant les mûrs pour me diriger. J'allume directement l'eau de la douche et la règle pour qu'elle soit a la température maximum. Je suis congelé. J'y reste plusieurs minutes, laissant l'eau réchauffer mon corps puis sort que lorsque mes doigts ne soit complètement plissés. Je m'emmitoufle dans un peignoir que j'avais, au préalable, déposé sur le radiateur. Je descend les escaliers en vacillant légèrement sur les marches. Quand j'arrive dans la cuisine, un mot est déposé sur le comptoir.


Je t'ai préparé des ½ufs durs pour le petit déjeuné. Il sont dans le frigo, tu n'a qu'a te faire des toast.

Repose toi, je t'aime

Andreas.

Je souri et met le mot à la poubelle. Je me fait cuire des toast et coupe mes ½ufs. Je me fait un bol de chocolat chaud et lorsque le tout est près, je vais m'installer dans le salon et écoute les informations. Ils ne parles que de la guerre en Irak et des problèmes politique de notre pays. Pas que sa ne m'intéresse pas, d'habitude j'adore parler politique, après tout c'est très important, mais aujourd'hui, l'envie n'y est pas. Je regarde donc différante chaîne et m'arrête sur un poste de musique. Ils passe un reportage sur un groupe allemand qui se rendras bientôt à New- York pour un concert. C'est là que sa me frappe. Mon retour a NYC est pour bientôt, quelques mois à peine. Comment se porte Thomas? Aussi vite que mon corps me le permet, je me dirige vers le téléphone. Je jette un bref regard sur l'horloge, sa va, il est assez tard ici mais là-bas il ne sont qu'en début de soirée.


_ Orphelinat cartier Ouest.
_ Mme. Johnson?
_ Oui, Maëva, c'est bien toi ?
_ Oui, je .. comment allez vous?
_ .. Sa peux aller. J'imagine que tu as reçue la lettre de Jack ?
_ Oui, hier. Comment se porte les gars avec qui il était.
_ Oh, assez bien. Son frère est dans un sale était et sa mère, je n'en parle même pas. Par contre, les connards du cartier Nord ont abandonné l'idée de prendre possession de notre cartier.
_ Bien.. je pourrais parlé à Thomas?
_ Thomas est.. malade, Maëva.
_ Ma-malade?
_ Oui, il est entré d'urgence a l'hôpital hier soir.
_ Quoi?! Mais je lui ai parlé il y a quelques jours et il se portait a merveille!
_ Je sais, mais depuis une semaine, enfin depuis la mort de Jack, il refuse de se nourrir. Il est devenu très faible et est nourris par intraveineuse a l'hôpital. Je crois que la seule personne a le convaincre de se nourrir, c'est toi.
_ Je.. écoutez, je suis supposé venir a NYC pendant les vacances de Noël, il n'y a aucun vol disponible avant. Si vous allez le voir, dite lui de tenir pour moi.
_ D'accord, je lui dirais.
_ Merci. Je vais raccrocher maintenant, je suis fatigué.
_ Oui, repose toi. Ca doit faire un choque d'entendre sa. A bientôt.

Je ne répond pas et raccroche. Je monte a l'étage et vais dans la chambre de mon frère. J'enfouis ma tête dans son oreiller, c'est étrange mais son odeur m'apaise. Je ne m'endors pas, mais laisse mon esprit vagabonder. Je ne m'inquiète pas pour Thomas, je sais qu'il va s'en tirer. Inconsciemment, je prend une mèche de mes cheveux et l'entortille autour de mon doigt. Je ne sais pas combien de temps je reste là, mais quand je relâche la mèches, elle reste ondulé. Je soupire et me lève, encore une fois. Ce que le temps peu être long.

Ellipse de quelques heures.

Quelqu'un sonne a la porte, pourtant il n'est que deux heures de l'après-midi. Je descend l'escalier et ouvre la porte sur Élodie. Surprise, je la laisse entrée.


_ Je te dérange ?,me demande-t-elle timidement.
_ Non, non pas du tout. Mais dit moi, tu n'es pas supposé être à l'école ?
_ Ouais bah j'avais des sports alors, j'ai décidé de venir voir comment se portait ma meilleure amie.
_ Merci, dis-je en lui souriant. Tu veux boire quelque chose?
_ Du coke, si t'a ?
_ Oui, suis moi.

Nous allons dans la cuisine et parlons de tout et de rien, jusqu'à ce qu'elle aborde le sujet que j'attendais.

_ Alors.. je ne suis pas vraiment au courant de se qu'il ces passé mais si tu veux en parler...
_ .. Tu te rappelle Jack ?
_ Euh, le gars de NYC dont tu ma parlé ?
_ Ouais. Bah tu vois, hier j'ai reçue une lettre de lui. Il est décédé la semaine dernière et disons que.. j'ai mal réagis. J'ai agit sous le coup de l'impulsion et je suis partis en courant.
_ Merde, je suis désolé, mais excuse moi si je me trompe, mais tu n'as pas l'aire très affecter par cette nouvelle..
_ Disons que le plus dure a été hier. Mais, honnêtement, je m'y attendais. Tu sais, rare sont les jeunes faisant partis d'une gang de rue qui dépasse trente ans.
_ C'est sur. Tu était amoureuse de lui ?

En un signe de tête, je l'invite a monter dans ma chambre. Je crois qu'on en a pour longtemps, autant être confortablement installé. Nous nous couchons donc à coté l'une de l'autre sur mon lit
.

_ Ce que je ressentait par rapport a Jack est.. compliquer à expliquer. En fait, là-bas, j'ai été une majorité de ma jeunesse seule. Jusqu'à ce que je rencontre Jack. Il m'a aimé comme sa s½ur. Puis plus les années défilaient, plus notre amour « fraternelle » a évolué. Certain disait que nous formions un couple, d'autre croyais que j'était sa pute. En réalité, je n'était que sa protégé. J'ignore encore pourquoi il c'est attaché a moi. Tout le monde me rejetais. Sauf lui. Je me suis beaucoup raccroché à lui. J'y tenais plus qu'à ma propre vie. Nous avions des règles à suivre et la première était Ne jamais montrer ses sentiments. C'est ce que j'ai fait. Je crois qu'au fond, j'en ai toujours été amoureuse seulement, je l'ai refoulé. Puis, quelques jours avant mon départ, ont a couché ensemble. Ce n'était pas ma première fois, certes, mais c'était comme si. C'était la première fois que je me donnais a quelqu'un et qu'il y avait des sentiments. Quand je suis arrivé ici, que je vous ai rencontré et que j'ai tournée la page sur ma nouvelle vie, mes sentiments envers Jack ce sont estompé. Du moins c'est ce que je croyais. Quand j'ai appris sa mort, tout sa est remonté. Mes sentiments envers lui, tout nos moments partagés. Sa m'a fait mal. Mais j'ai compris que les sentiments que j'éprouvais pour lui, n'était pas vraiment réelle. Ce n'était qu'un minime impression que j'était enfin aimé par quelqu'un. Quand je suis arrivé ici, avec Andreas qui s'occupe de moi comme une mère avec son enfant, tout s'est illuminé.

Élodie ne répond rien. Il n'y a rien a réponde et de toute manière, je n'attend aucune réponse. Elle ne fait que déposé sa main sur la mienne, pour me montrer qu'elle est là pour moi, que je peux conter sur elle, quoi qu'il arrive. Il ne m'en faut pas plus pour verser une larme. Élodie est vraiment une perle. L'avoir comme meilleure amie est un privilège pour moi et ce qui est sûre, c'est que cette amitié n'est pas près de se terminer.










Ø2
# Posté le dimanche 28 octobre 2007 19:44
Modifié le lundi 29 octobre 2007 18:52

Bon, comme je l'ai déja marqué, le prochain chapitre sera posté ce week-end.

Et il en sera ainsi pour
toute les autres publications.

J'vous explique.

Cette année, j'ai décidé de me donner a FOND dans mes études et le résultat jusqu'à maintenant est TRÈS satisfaisant. ( Sauf en sport ou j'ai réussis à avoir 17% >.< ) MOUHAHA. Bref.

Lorsque j'écris la semaine, l'inspiration et l'envie n'y ai pas et je pond un chapitre de merde. Tandis que la fin de semaine, je ne suis pas pressé et pas stressé par d'éventuelle devoirs que j'aurais oublier de remettre et toute cette merde!

Donc, maintenant, j'écris les vendredis soir jusqu'au dimanche. Si je n'ai pas trop de devoir ou d'études, je serais peut-être capable d'écrire deux chapitre, avec de la chance.

Donc, désolé, mais je ne tiens pas a passer une année scolaire comme celle de l'année dernière.


J'vous aimes et merci pour tous vos commentaires, Je n'ai malheureusement pas le temps de vous répondre et je ne lis que quelques fics la semaine. Ne vous inquìété donc pas si je ne vous met pas de commentaire IMMÉDIATEMENT lorsque vous publié, sa devrait ne pas tarder =P

Encore mille fois merci.




Em'zz [ ♀ ♂ ]


Ah oui j'oubliais,

Y o une fille qui mo dmander doussé que j'vnais. Bah j'vien de dlo mane :



[ - Québec - ]


PTDR.

J'ignore si t'arrive a comprendre, mais bon. J'SUIS FIÈRE D'ÊTRE QUÉBECOISE U.U

Pourquoi?

Jel sais pas XD PTDR.

Han, ma gueule...


# Posté le mercredi 31 octobre 2007 19:16
Modifié le samedi 03 novembre 2007 14:06

Chapitre 32

Chapitre 32
Lorsque le ciel commencent à s'assombrir, nous descendons à la cuisine rejoindre mon frère, Georg, Anick et Gustav qui viennent d'arriver. Deux énormes pizza sont disposés au centre de la table de la salle à manger et les morfales qui nous servent d'amis en ont déjà attaqués une. Dans un même regard, Élodie et moi nous précipitons sur les dernières pointes restantes dans la boîte. Le repas se passe dans la bonne humeur. Quand tout le monde a terminer, je débarrasse la table avec l'aide des filles. Les garçons, eux, partent au sous-sol jouer au billard.


_ Ah, au fait, demain les professeurs sont en grèves donc les cours sont suspendus et Andreas nous a proposé de rester dormir ici, dit Anick en rangeant les verres dans le lave-vaisselle.
_ Comme lorsqu'on étaient jeunes?, demanda Élodie en souriant.
_ Oui.
_ Lorsque vous étiez jeunes?, questionnais-je mes deux amies.
_ Tu vois, avant les disputes avec Tom et Bill, ont formaient un petit cercle d'amis très proches et ce n'était pas rare que l'ont restaient dormir les uns chez les autres! Puis, j'ignore si tu a vu cette pièce, mais ton père a aménagé une pièce du sous-sol en chambre d'amis. Nous dormions tous là !
_ J'ignorais sa! Vous voulez dormir en bas ce soir?
_ Oui, et toi aussi tu dormirais avec nous, comme avant. Il y a assez de lits.
_ D'accord.

Nous terminons de nettoyer et descendons au sous-sol. Avant d'entrer dans la chambre d'amis, nous faisons un détour par la salle de lavage pour récupérer des draps propres car si je me fis à ce qu'elles m'ont racontés, ça fait très longtemps que quelqu'un est entré dans cette pièce. Une fois les draps en main, nous avançons jusqu'à une porte blanche en bois avec des dessins collé dessus. N'étant jamais venu dans cette partie du sous-sol, j'ignorait l'existence de cette pièce. Je tourne doucement la poignée et allume la lumière. La pièce est très spacieuse et plusieurs lit simple sont installé côte a côte. Des dessins sont accroché juste en haut de la tête de lit de chacun. Je regarde les dessins de Élodie, Anick, Andreas, Georg et Gustav. Je souris légèrement. Cependant, deux lits attire mon attention. Je me rappelle alors que Bill et Tom venait ici avant.

Je m'approche doucement de ses deux lits. Sur celui de Tom traîne une petite peluche avec sur son ventre marqué Teddy. Des dessins de lui et son frère sont accrochés au dessus de son lits. Le lit de Bill lui, est simple. Tout est rangé et aucun dessins n'est accroché au dessus de son lit. Je me couche sur le ventre et jette un coup d'½il en dessous du lit, croyant y trouver quelque chose. Un petit nuage de poussière s'élève sous mon poids. Je toussote légèrement et relève la couette pour regarder. Je ne vois rien sur le sol mais en me penchant légèrement, je remarque une petite boite en bois, caché dans les lattes de bois du lit. Je tire dessus et la pose sur le lit. J'enlève la poussière d'un revers de main et retrace le contours des quatre lettres dorés ornant le couvercle
.

Bill

Je souris et l'ouvre doucement, de peur de l'abîmer. Toute sorte d'objets y sont déposé. Plusieurs dessins, des lettres, un CD de Nena et un collier. Je le prend délicatement dans mes mains et le regarde attentivement. Un pendentif en argent avec une tête de mort en cristal au bout. Je le trouve vraiment magnifique. La voix de mes deux amies me fait sursauté et je cache rapidement la boite sous l'oreiller
.

_ Tu as choisie ton lit, Maëva?, me demande Élodie.
_ Ja. Je vais dormir sur celui-ci.

Les filles se lances un sourire amusée et s'avance vers le lit pour m'aider a changer les draps. Lorsque nous avons terminer, nous allons rejoindre les gars dans la pièce voisine.

Élipse de quelques heures, [Narration]

Tout le monde dort à point fermé sauf une personne. Son nez congestionné et ses membres endolories l'empêche de dormir. Maëva pousse un long soupire et regarde le petit objet dans la paume de sa main droite. La faible lumière de la lune filtrant à travers les rideaux se reflète contre le cristal. Des centaines de questions se bouscule dans sa tête. Tout lui parais si compliquer.. Il n'y a pas si longtemps, elle croyais que l'amour était simple et beau. Maintenant, elle se rend compte que ce n'est que des sentiments tous plus contradictoires les uns que les autres qu'elle ressent. Elle aimerait tellement, parfois, revenir à cette époque lointaine, où l'on ignore ce qu'est l'amour, que les choses les plus simples de la vie nous émerveilles, où tout est si simple.

Le temps passe. Pour certain trop vite, pour d'autre, trop lentement. Pour Maëva, la vie parais si courte. Déjà dix-sept printemps se sont écoulé et pourtant, il y a tant de choses qu'elle ne connais pas, qu'elle aimerais découvrir. Et plus les secondes s'écoulent, plus elle regarde ce petit objet, plus elle se rend compte qu'elle aimerait les découvrire avec lui. Lui, ce garçon si différant des autres. Si sensible mais réaliste. Oh oui, elle aimerait partagé ses peurs et ses joies avec lui. Mais quelque chose l'en empêche. Vous s'avez, se sentiment qui nous ronge de l'intérieur, qui nous bouffe les tripes, qui nous fait trembler et parfois, nous oblige a rêver plutôt qu'a vivre. La peur. Pour la première fois de sa vie, Maëva admet avoir peur. Peur du refus. Peur que si ces sentiment ne sont pas réciproque, de casser se liens si confus qui les lies. Peur de perdre l'amour de son jumeau si jamais, par un quelconque miracle, ils sont réciproques. Mais sourtout, elle a peur.. d'aimer. Se sentiment l'effraie. Qu'est-ce que réellement l'amour? C'est si compliquer a comprendre..

Deux petites larmes coule le long de ses tempes pour aller s'écraser contre l'oreiller. Et c'est dans un long soupire cassé par les sanglots que Maëva trouve enfin le sommeil, loin de se douter que dans la maison d'à coté, un être tout aussi confus qu'elle s'endort en même temps qu'elle, épuisé par les larmes qu'il a versé.






Eum, désolé de vous avoir fait attendre pour .. ca. Ce chapitre est assez... nul. En fait, c'était sourtout pour parler des sentiments de Maëva et, paradoxalement, ceux de Bill. Bref, un chapitre assez difficile a écrire.

Probablement que je vais être capable d'écrire le chap 33 ce soir ou demain, enfin je verrai.




Ø1
# Posté le samedi 03 novembre 2007 14:13
Modifié le samedi 03 novembre 2007 14:30

Chapitre 33

Chapitre 33
Elipse d'une semaine.

Ça fait maintenant une semaine que Maëva est cloîtré dans sa maison. Tout les jours, son frère part a l'école et peu avant son retour, Bill sonne a sa porte pour lui donner ses cours. Il repart bien vite, évitant soigneusement de croiser Andreas. Aujourd'hui, le soleil brille fort et le vent est omniprésent. Les arbres sont dénudés de leurs feuilles dont celle-ci décorent les terrains et les rues de Hambourg. Maëva, après avoir écouter toute les ordonnances du toubib, s'apprête a sortir prendre l'air. Sa santé s'améliore, mais ce n'est toujours pas excellent. Parfois, elle est prise d'une crise de toux qui ne s'arrête que cinq ou sept minutes plus tard.

Elle est présentement dans sa chambre et cache ses cheveux blond sous une petite tuque avec des motifs « pied de poule », enfile une veste doublé noir et enroule une écharpe blanche autour de son coup. Ses pieds son cachés dans des petite bottes beige et ses mains dans ses mitaines assortie avec son bonnet. Elle met son sac sur son dos et sort de la maison. Elle marche plusieurs heures avant de tomber dans un quartier d'usines abandonnées. Intrigué, elle s'aventure dans les rues poussiéreuse. Elle se félicite intérieurement d'avoir apporté avec elle son appareil photo, le paysage ici est sombre, mais tellement beau. Elle prend quelques cliché ici et la. Elle ouvre des portes, arraches des morceaux de bois qui empêche l'entrée dans les bâtisses. Elle fini par aboutir dans un vieil entrepôt de wagon abandonnés. Le sol est sale et quelques feuille traîne ici et là. Des toiles d'araignées décore le plafond et quelques trous dans les murs en bois laisse passer la lumière qui éclaire faiblement les lieux. Elle se dirige vers les deux grandes portes coulissante et les pousses. Le vents glaciale fait virevolté les cheveux qui dépasse de son bonnet et elle inspire un grand coup. L'aire frais qui entre dans ses poumons l'apaise immédiatement.

Après avoir pris plusieurs clichés, elle entre dans un wagon et constate que les compartiments son intacte. Elle fait glisser la porte en verre incassable de l'un d'entre eux et entre a l'intérieur. Les banquettes son poussiéreuses, mais elle s'en fiche et s'assoie quand même. Elle sort de son sac un sandwich et le mange tranquillement, écoutant une vielle chansons de Metalica sur son Ipod. Lorsqu'elle a terminer, elle sort du wagon et reste planté devant les deux portes qu'elle a ouvertes quelques minutes plus tôt. Là, juste à une centaines de mètre se tiens une grande maison en bois. Elle s'en approche, craignant qu'elle soit habité mais les planches de bois qui recouvre les fenêtres l'en dissuade. À la surprise de celle-ci, la porte principale n'est pas barrée. Elle tourne la poignée et entre a l'intérieure. Étrangement, les pièces sont encore meublées, comme si les anciens locataire seraient parties sans rien apporté. Elle monte a l'étage, sursautant pour la énième fois à cause des marches qui grinces et qui menaces de s'effondrer. Arriver a l'étage, elle remarque une porte ouverte et entre. La pièce n'est pas aussi sale que les autres. Des bouteille de bière et des joints traîne un peu partout au sol. L'école n'étant pas loin, cette maison est probablement le repère de plusieurs jeunes.

Elle se dirige vers la fenêtre d'où elle a une magnifique vue sur la lisière de la forêt. Son portable la sort de sa contemplation. Un sms. De Bill.


Alors, la malade. Tu t'ennuie pas trop?

Oh, non sa va. Et toi, ton cours de sport c'est bien passé?

Va te faire foutre T_T. lol. Mais bon, Marc ces pris les pieds en courant et il ces éclaté le nez. Je dois dire que j'ai bien rie. Sinon, qu'est-ce que tu fais?

Lol. Je me suis promené aujourd'hui et j'ai découvert un vieil entrepôt de wagon.

Oui, je sais où c'est. Tu y es toujours?

Nah, je suis dans la maison abandonné, juste a coté.

Abandonné? Maëva, cette maison est encore habité! Les personnes qui y reste son.. étranges! Je dirais même fou si ce n'est pas psychopathe! Sors de la Maëva !!


Un grincement derrière elle la fait tressaillir.








Suite, Vendredi !!


Ø1 -
# Posté le samedi 03 novembre 2007 19:36
Modifié le mercredi 07 novembre 2007 17:23