Chapitre 34

Chapitre 34
Un grincement derrière elle la fait tressaillir. Elle se retourne lentement, la respiration coupé, les mains moites et aperçois un homme, plutôt âgé qui la regarde. Sa peau noir contraste avec ses yeux aussi bleu que le ciel en plein été. Ses courts cheveux noir parsemé de blanc ondule et lui colle à la tête et au travers de sa barbe mal rasé se dessine un sourire qui laisse entrevoir une dentition presque parfaite avec, à quelques endroits, des taches dorés. Probablement des dents en or, songea Maëva. Ses yeux pétille d'une lueur que Maëva ne comprend pas. L'homme avance soudainement vers elle et sans que celle si n'est eu le temps de s'en rendre compte, elle reçue un coup de canne sur la nuque qui lui fit perdre connaissance .

[ Pov Bill ]

La personne que vous désirez joindre est présentement indisponible. Veuillez réessayer plus tard..

Trois fois que se putain de messages se répète. Avec rage je lance mon portable dans la cours qui va s'éclater contre le tronc d'un arbre. Je lance un regard circulaire dans la cours d'école et aperçois Andreas et les autres assis à une table. Je me met à courir, complètement paniqué, et lorsque j'arrive à leurs hauteur, ils me dévisagent tous avec surprise.


_ Andreas, Maëva a des ennuis, dis-je difficilement en reprenant ma respiration.
_ Quoi? Qu'est-ce qu'elle a?, me demande-t-il en se levant.
_ Ont s'envoyait des SMS et elle m'a dit qu'elle était dans la maison abandonné a coté du vieille entrepôt de wagons..
_ ELLE EST CHEZ LES SCHELER?
_ Oui, je lui ai dit de sortir, mais la communication a coupée.
_ Co..coupée..
_ Merde, on va pas rester ici tout l'après-midi, hein! Bouger votre cul et appeler Georg! cria Anick


Andreas fouille quelques secondes dans ses poches et en sort son portable. Après seulement quelques minutes, nous voyons Georg arriver avec une camionnette. Tout le monde embarque, mais lorsque je viens pour monter a mon tour, Andreas pose sa main sur mon torse, me faisant comprendre qu'il ne veux pas de moi. Je le regarde droit dans les yeux et sans m'en rendre compte, ils sont déjà partis.

[ Narration ]

Le soleil qui brillait il y a quelques heure se couvre d'un épais nuage et déverse dans les rues d'Hambourg de violentes averses. Incroyable comme le temps est imprévisible. Bill, qui est toujours debout dans le stationnement, se retrouve bien vite trempé de la tête au pied. Ses larmes se confondent avec les gouttes qui inondes peu a peu son visage. Il n'arrive pas a croire qu'Andreas est refusé qu'il vienne. Lentement, il tourne sur ses talons et retourne chez lui, tant pis pour les deux heures de mathématiques.

Lorsqu'il arrive chez lui, il constate avec étonnement que la porte d'entrée n'est pas barrée. Il tourne la poignée, méfiant, et entre. Son c½ur s'accélèrent d'un coup en voyant le morfale qui lui sert de frère assis a table, entrain de dévorer une énorme pizza. Le dreadeux le voit et lui sourit timidement. A sa plus grande surprise, son petit frère se jette dans ses bras, enfouissant sa tête dans son coup. Tom ressert les bras autour de la frêle taille de son homologue. Ils ont beaucoup a se raconter.


[ POV Maëva ]

Une douce voix féminine me réveille. Je papillonne des yeux quelques secondes, histoire de reprendre mes esprits, puis observe la pièce dans laquelle je suis. De petit rideau brodé des fleurs couvre timidement la fenêtre devant moi. Je me redresse sur les coudes, faisant crisser le cuire marron du divan sur lequel je suis assise. Une cheminée est encastrée dans le mur à ma droite et un faible feu y est allumé. Une moquette circulaire est placé entre le canapé et la cheminée et sur celui-ci se trouve une table basse. Dessus ce trouve une tasse de café, encore fumante. Je la prend et la porte a mes lèvres. La caféine se répand peu a peu dans mon corps et commence a me réveiller. Je me lève, en gardant une couverture sur mes épaules et ma tasse dans mes mains, et me dirige vers la fenêtre. La pluie a repris. Étrange, comme il pleut ses jours-ci. J'entend des pas dans le couloirs.

Lorsque je me retourne, j'aperçois une femme, très belle, dans l'embrasure de la porte. Elle me sourit tendrement, sourire que je lui rend. Ses grands yeux noisette s'illumine lorsqu'elle voit que je ne m'enfuie pas. Elle a remonté ses longs cheveux noires en un chignon dont quelques mèches s'échappes, encadrant parfaitement son visage rond. Ce qui est étrange chez cette femme, c'est son sourire. Si beau. Ses dents blanches contrastant avec sa peau mulâtre. Elle inspire la confiance.
Elle incline la tête vers le canapé et je m'y dirige en même temps qu'elle. Nous nous asseyons côte a côte.


_ Alors, comment t'appelles-tu?, me demanda-t-elle, avec son éternelle sourire.
_ Maëva. Maëva Hoffman. Et vous ?
_ Marta Scheler. Dit moi, je me trompe ou.. tu n'es pas du coins?
_ Non, effectivement. J'ai grandi a New- York, dans un orphelinat. Ma mère biologique m'a retrouvé, il y a quelques mois.
_ Tu te plais dans ta nouvelle vie, alors?
_ Je.. disons que la vie familiale est plus complexe que je ne l'aurais cru.
_ Tu es la fille de Jörg Hoffman, non ?
_ Oui, vous le connaissiez?
_ Oui, c'était un homme merveilleux. Mon mari et moi l'aimions beaucoup.
_ C'est le cas de beaucoup de personnes!, dis-je en riant. Vous avez des enfants?
_ Oh, Will, mon mari, et moi, avons essayé mais en vain.
_ Je suis navrée.
_ Oh, ce n'est rien. Avec les années, ont n'a autre choix que de s'y faire tu sais!
_ Oui, j'imagine... Je peux vous poser une question?
_ Oui, vas-y.
_ Pourquoi votre mari m'a-t-il frappé ?
_ Il y a beaucoup de jeune qui vienne ici dans le but de vandaliser notre maison. Comme tu l'as probablement remarqué, elle n'est plus en très bon états. Elle était déjà construite pendant la deuxième guerre mondiale! Et il t'a pris pour un voyou.
_ Je comprend, j'avoue ne pas m'être renseigné avant d'entré, je vous demande pardon.
_ Ce n'est rien, voyons!, répond-t-elle en rigolant.

Je l'accompagne dans son rire et un claquement nous stoppe. Nous tournons la tête vers la porte et voyons Will. Il me regarde rapidement et détourne le regard vers sa femme. On dirait qu'il lui reproche quelque chose, mais celle-ci l'ignore royalement. Il fini par soupirer et viens se vautrer dans un fauteuil, déposant sa canne a coté.
Marta et moi continuons de parler de tout et de rien. Je lance parfois des regard furtifs vers Will. Il nous regardes, mais ne participe pas a la conversation. Je décide finalement de les laisser. Lorsque je m'apprête a quitter, Marta prend la parole
.

_ Désolé pour mon époux, il ne parle pas beaucoup. Nous n'avons pas vraiment l'habitude de recevoir des invités, mais si jamais tu en as l'envie, reviens nous voir! Nous sommes toujours ici.
_ Bien sur! Je reviendrais lorsque j'en aurais le temps, promis. Au revoir!

Je sort de la maison et reprend le chemin inverse de ce matin. La pluie ne tombe presque plus mais j'avance tout de même rapidement. Lorsque j'arrive sur la route, j'aperçois une camionnette rouge, juste en face de moi. Elle s'arrête à ma hauteur et je remarque mon frère, Georg, Gustav, Élodie et Anick a l'intérieur. Ils ont tous l'aire paniqués.




Ø1 - -
# Posté le mardi 06 novembre 2007 19:09
Modifié le samedi 10 novembre 2007 16:29

Chapitre 35

Chapitre 35
_ Qu'est-ce qu'il y a?, demandais-je a mon frère.
_ Maëva !

Il sortit de l'auto et me pris dans ses bras. Okay, je crois qu'il me manque un épisode..

_ Euh, sa va?
_ Bill nous as dit que tu étais chez les Scheler! Ils ne t'ont rien fait? Tu va bien?
_ Pourquoi tout le monde les prends pour des fous? Et où est Bill ?
_ Euh... il.. il a préférer rester à l'école.
_ Ah, je vois. Bon, je vais rentrer, on se voit plus tard.
_ Attend, tu ne rentre pas avec nous?!
_ Non, je préfère marcher, merci.
_ D'accord.. a plus tard.

Je continue de marcher, sans me retourner. J'entend vaguement des bruits de pas derrière moi et me retourne. Élodie et Anick arrivent en courant vers moi.

_ Maëva, qu'est-ce qu'il y a?, me demande Élodie.
_ Mon frère.. qu'est-ce qu'il a dit a Bill au juste?
_ Mais.. rien.. il.. il n'a simplement pas voulu venir avec nous., me dit Anick. Élodie hocha de la tête, l'approuvant.
_ Vous savez, mon frère, je le connais par c½ur. Il a cette manie de me fixer intensément lorsqu'il me ment. Je sais très bien que Bill a voulu venir avec vous.
_ .. Juste comme il allait embarquer dans la camionnette, Andreas a posé sa main sur son torse, lui montrant qu'il ne voulait pas qu'il vienne, avoua Élodie.
_ Je vois..

Nous continuons notre marche, silencieusement. Je quittes les filles lorsque j'arrive chez moi et elles, continuent leurs marche ensembles.

[ Du coté de Élodie et Anick POV Élodie.]

Nous marchons quelques minutes avant d'arrêter dans un café, histoire de se réchauffer un peu. Nous nous asseyons a une table, face a face et commandons un café au serveur. En attendant celui-ci, nous commençons a discuter de tout et de rien.


_ Tu ne trouve pas que Maëva est.. étrange?, me demande Anick.
_ Disons seulement qu'elle.. est compliquée à comprendre.
_ Ouais, parfois, elle est si spontanée, si joyeuse, et d'autre fois, si renfermé sur elle-même..
_ Elle a vécu seul toute son enfance. Je crois que n'importe quel personne normale qui aurait vécu sa vie, agirait de la même façon. Elle a seulement besoin.. d'écoute.
_ Oui, tu as raison. N'empêche, elle est interrompus par le serveur qui nous apporte nos commandes et qui lui glisse, subtilement, un regard dragueur, n'empêche, reprit-elle, j'ai de la difficulté a la cerner. Surtout sur sa relation plutôt.. ambiguë avec Bill.
_ J'éclate de rire. Oui, sur sa, tu as parfaitement raison!
_ Tu crois qu'ils forment un couple?
_ Je ne crois pas. Maé m'en aurait parlé. Mais disons que je doute fort que seulement l'amitié les lies.
_ Si seulement Andreas pourrait être un peu plus compréhensif. Ce qu'il a fait tout a l'heure.. était..
_ Oui, je sais. Je ne croyais pas qu'il le détestait encore.
_ Tu sais, je me tiens beaucoup avec lui et depuis que Maé c'est rapproché de Bill, il est de plus en plus agressif envers lui.
_ Vraiment?
_Oui, je suis avec eux en cours de mathématique et, disons que Andreas n'arrête pas de le ridiculiser. Et évidemment, lorsque Maëva est là, il fait comme si de rien était. Mais bon, laissons-les résoudre leurs problèmes eux-mêmes.
_ Oui, t'a raison. Et sinon, coté amour, tout va bien?
_ Oh, tu me connais. Je cherche a ma façon, me dit-elle en me faisant un clin d'½il.

Nous éclatons de rire et quittons le café une heure plus tard, Anick avec le numéros du serveur en main.

[ Pov Tom ]

À ma grande surprise, ce n'est pas une gifle que j'ai reçue mais un câlin de la part de Bill. J'ignore ce qu'il c'est passé pour le mettre dans cette état, mais j'ai bien l'intention de le découvrir. Je ressert mes bras autour de sa taille et lui chuchotes des choses réconfortantes, en caressant de haut en bas son dos. Il ne pleur pas, mais il n'en ai pas loin. Je monte avec lui dans sa chambre et nous nous asseyons sur son lit, face a face.

_ Pourquoi t'es là?, finit il par me demander, en se frottant les yeux.
_ Et toi, tu n'est pas supposé être en cours?
_ J'ai demandé le premier, dit-il en souriant légèrement.
_ Bon. Bien, en fait, j'en avait marre alors, j'ai fugué.
_ Et tu viens a la maison! Très intelligent, Tom.
_ Ouais bah, tu me manquais, content de voir que c'était pareil pour toi, dis-je ironiquement.
_ Tom, arrête. Tu sais très bien que tu m'as autant manqué. C'est juste que, le premier endroit qu'il vont chercher, c'est ici.
_ Oui mais bon.. Et toi, qu'est-ce qui ne va pas?
_ ..
_ Laisse moi deviner, ca un rapport avec Maëva, non? Ou peut-être Andreas ?
_ Je.. il soupire, tu sais, moi et Maëva, ont c'est beaucoup rapprochés. Mais on dirait que ca ne plaît pas a Andreas. Tout a l'heure, ont s'envoyait des SMS et elle m'a dit qu'elle était chez les Scheler..
_ Elle est suicidaire ou quoi?, dis-je en écarquillant les yeux.
_ il rigole faiblement, Non.. Enfin, je suis allé voir Andreas, pour lui montrer le message et lorsque j'ai voulu venir avec eux, il ma repoussé.
_ Et tu te met dans tout ses états pour sa ?
_ Pour sa ?! Tom! Maëva est peut-être en danger et il sait que je tiens beaucoup a elle. Il.. il pousse un autre soupir, tu as peut-être raison, finalement. J'imagine que Maëva préfère voir son frère plutôt que moi.
_ J'en suis pas si sur, frangin, lui dis-je en souriant.
_ Hein?
_ Regarde.

D'un signe de tête, je lui montre la porte vitrée. Il se retourne et je l'entend rigoler doucement. Maëva se tient debout, devant la fenêtre et lui souris. Je me lève et vais lui ouvrir. Elle ne semble pas surprise de me voir, au contraire. J'ouvre la porte et elle me salue d'un mouvement de tête. Je lui rend et lui demande :

_ Maëva, j'aimerais te parler.. seul a seul.

Elle semble hésité. Elle regarde mon frère, qui a l'aire aussi intrigué qu'elle.

_ Euh, oui, bien sur.

Je sort sur le balcon et referme la porte. Je me met dos a celle-ci, appuyé sur la rambarde. Elle me rejoins et se place de ma même façon que moi. Je laisse passer quelques secondes, sans rien dire, cherchant mes mots.

_ Alors, qu'est-ce que tu voulais me dire?, me demande-t-elle timidement.
_ Je.. je voulais m'excuser. J'ai.. agis comme un véritable idiot et.. je m'en veux vraiment, Maëva.
_ .. J'aimerais seulement comprendre.. pourquoi..
_ Au début, c'était simplement parce que tu m'avais littéralement humilier. Je voulais me venger. Puis, mon frère a commencer a essayer de me convaincre d'arrêter. Vous vous parliez un peu, a l'époque, mais il tenait déjà a toi. Et il a délaisser la bande, refusant de participer a quel conque manigance contre toi. Sa ma.. blessé que mon frère agisse ainsi. Qu'il me laisse tomber, pour une fille qu'il ne connaissait qu'à peine.. Tu sais, Bill et moi sommes très proche et j'avais peur que tu détruise ce liens. Et le fait que Bill n'est pas vu que cela m'a fait souffrir, ma fait encore plus mal.

Le vent se met a souffler plus fort, faisant voler ses cheveux blond. Je n'est pas lâcher son regard tout le long de mon histoire. Un faible rayon de soleil perce a travers les nuages et vient se refléter dans ses yeux verts pommes. C'est vrai qu'elle est belle. Et c'est une fille bien. Je comprend pourquoi mon frère en ai amoureux.

_ Je.. j'ignore si tu me pardonnera, mais sache que je suis sincèrement désolé de ce que je t'ai fait.

Elle tourne la tête et regarde droit devant elle. J'aperçois une larme couler sur sa joue et un faible sourire se dessiner sur ses lèvres.

_ Je te demande pardon aussi, Tom. Je sais ce que sais que d'être aussi prêt d'une personne. J'imagine parfaitement ce que tu as ressentis. Cette impression d'être trahis par la personne a qui ont tiens le plus, je sais ce que sais. Je ne voulais et ne veux en aucun cas me mettre entre vous.
_ Je t'ai jugé vraiment trop vite, Maëva. Tu es une fille bien. Allez, tu dois être gelé, rentrons.


Ø1 -
# Posté le samedi 10 novembre 2007 16:32
Modifié le dimanche 11 novembre 2007 14:21

Chapitre 36

Chapitre 36
[ POV Maëva ]

Il m'ouvre la porte et je rentre, lui sur mes pas. La chaleur ambiante me brûle les joues et je devine leurs couleurs rosées. Après un signe de tête et un sourire, Tom quitte la pièce pour nous laisser seuls, Bill et moi. Je retire mon manteau, mes bottes et mon foulard et vais m'asseoir à ses cotés sur son lit.

_ Alors, comme ça tu t'es inquiété?, lui demandais-je pour briser le silence qui c'était installé.
_ Oui ! oui, bien sûr! D'ailleurs, je suis content que tu n'ailles rien.
_ Merci, mais ce n'était pas la peine de s'inquiéter.
_ Mais oui! Enfin, je veux dire, les Scheler sont.. tellement étranges. On raconte qu'ils cacheraient des cadavres d'enfants disparus dans leurs sous-sol et qu'ils seraient des cannibales. ( Ouais bon, pas d'inspi pour sa XD )
_ Et, tu ne crois pas que si ces rumeurs étaient vraies, les policiers les auraient arrêtés?
_ .. T'as pas tord, dit-il avec un mince sourire.
_ J'aurais aimé te voir dans la camionnette.
_ Je ne voulais pas déranger.
_ Arrête, je sais ce qu'il c'est passé.
_ J'espère que tu n'en veux pas à Andreas..
_ Bien sûr que oui ! Je lui en veux.. vraiment. On dirait qu'il pense que je lui appartient, que je suis SA chose, et ça m'énerve. Andreas, je l'aime énormément. Plus que ma vie! Mais sur ça, il me déçoit horriblement. Il va devoir accepté que je mène ma vie. Et malheureusement pour lui, tu en fais partie et je n'ai aucunement l'intention de t'en sortir.

Malgré qu'il ait baissé la tête et que ses cheveux ébènes lui recouvre une partie du visage, je vois un sourire franc étirer ses lèvres. Il relève ses yeux chocolat et plonge son regard dans le miens. On reste comme ça, à se regarder et à se sourire. Il s'allonge sur son lit et m'entraîne avec lui. Je me blottis dans ses bras et soupir de bien être. J'entend les battements de son c½ur. Sa main s'aventure dans mes cheveux et descend dans mon dos, faisant le chemin inverse puis recommence. Je ferme les yeux, apaisée.

[ ... ]

_ Maëva ? Maëva, réveille-toi!, me dit doucement Bill.
_ Mmh, qu'est-ce qu'il y a?
_ On c'est assoupis, il est dix neuf heures trente.
_ Déjà?!
_ Et oui. Tom a fait à manger, tu veux rester dîner avec nous?
_ Oui, pourquoi pas!

Il se lève et m'aide à en faire de même. Nous descendons à la cuisine et je vois Tom, debout devant le four avec un tablier.

_ J'ai fait des lasagnes, ça te va?, me demande-t-il en souriant.
_ Oui, c'est parfait, merci.


( Vous arrivez a imaginez Tom, avec un tablier entrain de cuisiner des lasagnes ? o.O )

Il les sort du four pendant que j'aide Bill à mettre la table. Tom nous rejoins avec trois assiettes fumantes et, je dois l'avouer, tout ça a l'aire délicieux. Je ne me suis, effectivement, pas trompée et le repas de Tom était excellent. Nous en avons tous repris deux fois. Durant le repas, Tom et moi avons beaucoup parlés, essayant de mieux se connaître. Finalement, il n'est pas si méchant que je croyais. Ce n'est pas un ange, mais il est adorable. Je les aide à tout rangé puis après leur avoir souhaiter la bonne nuit, rentre chez moi.

Lorsque j'ouvre la porte d'entrée, la noirceur m'agresse les yeux. Je cherche à tâtons l'interrupteur sur le mur et lorsque je le trouve enfin, allume la lumière. Le salon est vide et aucun bruit ne se fait entendre dans la maison. Je monte à l'étage et les lumières de celle-ci sont également éteintes. Seul un mince filet de lumière passe en dessous de la porte de la chambre d'Andreas. Je m'approche et toque doucement. Je n'obtient pas de réponse. Je pourrais présumer qu'il dort, mais les sanglots qui me parviennes au oreilles m'en dissuade. Je soupir et vais dans ma chambre. Je me déteste de faire du mal à mon frère. Savoir que je suis la cause de son chagrin me fait mal, mais je ne dois pas craquer. Andreas doit comprendre que j'ai le droit de mener ma vie comme je le souhaite, de fréquenter le monde que je veux et surtout, d'aimer qui je veux. Je jette mon manteau, mon écharpe et mes bottes au quatre coins de la pièce et retourne devant la porte de mon frère.

Je l'ouvre silencieusement , ne passant que la tête dans l'entrebâillement. Il est assit sur son lit et adossé au mur. Il tient une pièce dans sa main qu'il fait tourner entre ses doigts. Il y a encore de longs sillons de larme sur ses joues et ses yeux sont rougis. Il émet de petits gémissements, comme s'il se retenait de pleurer. J'avance vers lui et me couche à ses cotés. Il tourne son regard dans le mien et me regarde intensément, cherchant une réponse dans mon comportement. Il soupire et reporte son attention sur le mur d'en face.

_ Pourquoi tu le préfère a moi? Qu'est-ce qu'il a que je n'es pas?, me demande-t-il, d'une voix neutre.

Je me relève sous le coup de la surprise et le regarde, choqué. Jamais je n'aurais pensée qu'il puisse dire ça, ou encore moins le penser.


_ Comment tu peux dire ça, Andreas?! Tu le sais aussi bien que moi que c'est faux.
_ Arrête de me mentir, Maëva. Tu es constamment avec lui. Je m'inquiète pour toi, et toi, la seule chose que tu trouves à dire au lieu de me rassurer est : où est Bill !
_ Si j'ai agit comme sa, aujourd'hui et les autres jours, c'est simplement parce que je ne supporte plus ton comportement immature envers Bill ! Merde, Andreas! Il c'est excusé, arrête de le harceler! Tu crois que je ne suis pas au courant de ce qu'il se passe dans les cours? Je sais que tu passes ton temps à le ridiculiser, à monter du monde contre lui! Et ça te fait chier que je sois attachée à lui! Si tu serais moins con, tu l'aurais accepté, et la situation serait complètement différente! Andreas, tu es mon frère jumeau, je t'aime plus que ma propre vie, mais merde, laisse moi vivre ma vie comme je le souhaite ! Arrête de toujours me surprotéger, tu sais aussi bien que moi que Bill ne me fera jamais aucun mal! Lorsque tu auras accepté le fait que je ne t'appartient pas, viens me parler, mais pour l'instant, réfléchis à ce que je t'ai dit, Andreas. Je ne peux, et ne veux pas m'empêcher d'être heureuse parce que ça ne te conviens pas.

Je me lève et sort de la chambre de mon frère. Les larmes coules toutes seules et je ne les retiens pas. D'un côté, je regrette d'avoir été aussi directe, mais de l'autre, je me sens débarrasser d'un énorme poids. Je retourne dans ma chambre et enfile; manteau, botte, écharpe, bonnet et mitaine et part en direction de la maison à Élodie.





Pix : Tom Chill en criss mane (H)












EDIT



Ça fait quelques commentaires qui m'ont étés laissés et qui disent la même chose alors :


Andreas n'est pas amoureux de Maëva.

Il a cherché et attendu sa soeur toute sa vie et maintenant qu'il la retrouvé, il ne supporte simplement pas de la partager avec qui que ce soit. Il voit que Maëva et Bill sont très proche et ça le frustre, il a l'impression que Maëva l'abandonne pour Bill. En plus du conflit qu'ils ont eu, sa n'arrange pas les choses!

Voilà ^^





Ø1 -
# Posté le lundi 12 novembre 2007 17:31
Modifié le vendredi 16 novembre 2007 21:09

Chapitre 37

Chapitre 37
[ Narration ]


Après quelques minutes de marche, elle arrive à un arrêt de bus qui ne tarde pas à arriver. Elle monte à l'intérieur et se trouve une place à l'arrière de la bus. La tête posée contre la fenêtre, elle se laisse bercer par le vrombissement du moteur et les secousses de la route. Elle ressasse tout les souvenirs depuis son arrivée ici, dans sa ville natale. La rencontre avec sa mère qui, malheureusement, n'est pas très présente dans sa vie, la rencontre avec son frère jumeau, qui lui a fait découvrir tant de chose sur elle-même. Elle a l'impression d'en avoir appris beaucoup plus sur elle depuis son arrivé en Allemagne, que les 16 années passée seule, dans la « jungle » new-yorkaise.

Une larme franchis la barrière formée par ses paupières et glisse lentement sur sa joue. On se rend compte de nos erreurs seulement après les avoirs commises. Maëva a l'impression que se proverbe ne peux que lui être destiné. En poussant un soupire, elle lève la main et tire sur la corde, déclenchant une petite sonnette. Elle se lève, s'accrochant au poteaux et sort en saluant et remerciant le chauffeur. Le cartier d'Élodie est quelque peu isolé du centre ville et est très accueillant. Un nuage passe et de petits flocons commencent à tomber, fondant immédiatement au contact de la chaussée humide.

Une grande maison du style campagnarde aux murs blancs se démarque des autres, celle d'Élodie. Maëva remontre l'allée et sonne. La porte s'ouvre non pas sur sa meilleure amie, mais sur un Georg tout souriant. Sourire qu'il perd en voyant la mine dépité de sa meilleure amie. Sans tarder, il la prend dans ses bras et la fait entrer à l'intérieur.

Elle ne pleure plus, mais ses yeux rougis trahisse sa peine. Elle s'avance timidement avec Georg au salon ou elle a le bonheur d'y voir Élodie, Gustav et Anick, emmitoufler dans de grosses couvertures entrain d'écouter la télévision et de rire ensemble. Lorsqu'ils la voient, ils l'accueils chaleureusement. Elle leur rend leurs sourires et va faire la bise à tout le monde. Elle ne veux pas parler de ses problème ce soir, elle veux juste passer du bon temps entre amis, comme une adolescente normale de dix-sept ans le ferais, sans penser à Andreas, Bill ou Tom.

Heureusement que la lumière tamisée dissimule son chagrin. Georg n'insiste pas et lui embrasse le front en lui promettant de lui en reparler lorsqu'ils seraient seules, puis part dans la cuisine.

_ Alors, pourquoi tu es là?, lui demande gentiment Gustav.
_ J'avais envie de voir des amis.
_ Étrange qu'Andreas ne t'accompagne pas.

Elle se crispa un peu puis souri en haussant les épaules. La soirée se déroula dans la bonne humeur, entre les blagues de Georg et les moment d'hilarité générale pendant un film.

[ Pov Andreas ]

Le claquement de la porte d'entré me fait sursauter. Alors c'est ça, l'image que je projette à ma s½ur ? Un être égoïste. Oui, voilà ce que je suis. Un égoïste. Je ne pense pas à ma s½ur dans cette histoire, mais qu'à ma propre personne. Maëva a raison, je ne suis qu'un abrutis. Je ne la mérite pas.

J'aperçois à l'extérieur des flocons de neiges tombés du ciel. Je me rappelle, lorsque j'était enfant, Bill, Tom et moi passions nos journées à l'extérieur à faire des forts et des bonhommes de neiges. Ce temps là me manque. Et puis repenser à ce pauvre Bill que j'humilie constamment en classe, par simple jalousie... je me trouve horrible.

Avec un peu trop d'empressement, j'enfile manteau et bottes et cours chez mes voisins. Ça ma pris du temps, mais j'ai enfin compris, et je suis enfin prêt à assumer mes actes. Je toque deux coups et j'entend des rires de l'autre coté de la porte. Bill l'ouvre et son sourire disparaît lorsqu'il me voit. C'est la, à ce moment précis, que je vois dans son regard toute la tristesse que j'ai causé. Une boule ce forme dans ma gorge et mes mains tremble légèrement. Ça me fait mal de le voir dans cet état, par ma faute. J'ouvre la bouche, mais tant de choses voudrais êtres dites que je ne sais par où commencer. J'ai peur. Peur que malgré mes excuses, il me rejette.. même si je ne mérite que ça. Je suis perdu dans mes pensées, cherchant par ou commencer, que c'est presque en sursautant que j'entend ma voix s'élevé dans la nuit.


_ Je suis désolé.

[ Pov Bill ]

Trois mots. C'est trois petits mots que je rêve d'entendre depuis des années. La tristesse et le désarroi avec laquelle il les a prononcés me prouve qu'il regrette plus qu'amèrement ses actes. Et ses yeux bouffis me font vite comprendre qu'il n'en ai pas venu à se raisonnement seul. Connaissant Maëva et sachant ce qu'elle m'a dit, je présume qu'elle n'y à pas été avec le dos de la cuillère.

Je n'ai jamais été rancunier. J'ai toujours pardonné facilement, sans rien demander en retour. Je me pousse donc et le laisse entrer dans ma maison. Il baisse la tête, comme s'il était honteux, puis s'avance dans l'entrée pour que je puisse refermer la porte. Une sorte de gêne s'installe entre nous, ce qui est compréhensible
.


_ Tu veux boire quelque chose, Andreas?, demande Tom dans l'embrasure de la porte.

Andreas semble surpris de le voir, mais le sourire que lui lance Tom le rassure et il accepte. Tom me jette un furtif regard et je le remercie d'un signe de tête. Mon frère, contrairement à moi, est extrêmement rancunier. J'avais un peu peur de sa réaction mais je crois que lui aussi en a assez de ces enfantillages.

Je me rend donc à la cuisine et trouve Tom et Andreas qui discute comme si de rien était, essayant de s'avoir ce qu'il c'est passé dans la vie de l'autre durant les années perdues. Je me joins bien vite à eux et nous rions parfois des plaisanteries que nous nous faisions mutuellement. Je crois bien que nous avons discuté une heure, de nos groupes musicaux préférés aux filles les mieux roulés du lycée. Évidemment, les gars commence une discussion sur Maëva et bien vite, leurs regard se pose sur moi, un sourire moqueur sur leurs lèvres. Et merde
.






T____________________________________________T

N'an'z

Fiction = Fictif.

si j'décide qui font des forts, yen font T-T Pète pas ma balloune. Moi j'veux faire une baise toride avec Georg dans neige, pis j'vais l'faire. NIARK.

Pis si y a pas d'neige, ma en apporter de québec

Bewahaha.

o.O

Pis ouep, moi aussi j'maime (h) MOUHAHA. m'kay s'pa drole.


( Genre, imagine la fille qui emmene dla neige dans ses poches o.O )








Allo,

J'viens juste vous prévenir qu'on débranche l'ordinateur pour le changer de place dans la maison -_-'

Si tout va bien, je devrais le r'avoir ce soir, sinon, ça peux prendre un ou deux jours.

Désolé, je vais quand même essayer d'écrire

Pis pour répondre a Andréa, sur la pic, j'crois que le blond c'est Andreas, mais j'peux pas le garantire a 100%.


Effectivement, avec la confirmation de quelques lectrice, sur la photo c'est bel et bien Andreas. ^^
# Posté le vendredi 16 novembre 2007 20:49
Modifié le samedi 17 novembre 2007 18:20

Chapitre 38

Chapitre 38
Évidemment, les gars commence une discussion sur Maëva et bien vite, leurs regard se pose sur moi, un sourire moqueur sur leurs lèvres. Et merde.

_ Et toi, qu'en penses-tu?, me demande Andreas, toujours avec son sourire moqueur.
_ Euh, je.. oui bien sur. Maëva est une fille très.. charmante..

Tom et Andreas se jette un regard puis éclate de rire. Ça me met vraiment mal à l'aise.


_ Oh, ça va hein! J'aime mieux que ce soit toi qui tourne autour qu'un connard du lycée!, me dit-il en me tapotant l'épaule.

J'esquisse un faible sourire. Tout le monde a l'aire d'être au courant de mes sentiments. Tout le monde sauf elle. Mais, malgré ça, je ne me sens pas près de lui en parler. Je ne me sens pas près à être en couple. Je connais beaucoup de chose sur Maëva mais..

BANG

Vous savez, lorsque vous penser à quelque chose et que un autre souvenir étroitement lié à ça vous reviens en tête, comme sa ? C'est exactement ce qu'il vient de m'arriver. J'ai le souvenir du petit journal intime de Maëva, celui que j'ai oublier dans mon tiroir. Mon c½ur ce met à battre la chamade. Si un jour, elle vient à apprendre que je l'ai lu, je n'ose même pas imaginer sa réaction. J'aimerais bien m'en débarrasser mais je ne peux pas.. c'est son journal. Je dois trouver un moyen pour le remettre dans sa chambre, sans qu'elle ne s'en rende compte.

La sonnette retentit dans toute la maison, me faisant sursauter. Je dit aux gars que j'y vais et me dirige vers la porte. Maëva se tiens devant moi, grelottant légèrement. Elle me regarde et semble paniqué. J'esquisse un léger sourire. Je connais se regard.


_ Il est dans la cuisine, avec Tom.

Elle semble, tout d'un coup, moins affolée. Elle sourie et me fait la bise.


_ Merci. J'avais peur qu'il ait fait une connerie après ce qu'il c'est passé.
_ Ton frère tiens trop à toi pour faire ça, Maé.
_ Ne t'inquiète pas, sa, je le sais!, dit-elle en riant.
_ Tu veux entrer?
_ Oh, non. Je voulais simplement être sûr qu'il était ici. Je crois que je vais aller faire un tour sur le terrain privé, près de l'école. Ça fait longtemps que je n'y suis pas allée.
_ Je.. peux t'accompagner?
_ Tu ferais mieux de rester avec ton frère.
_ Oh tu sais, mon frère sa fait dix-sept ans que je le vois. Et puis, je serais plus rassuré si j'y allait avec toi, il fait déjà nuit.
_ Comme tu veux, alors.

Elle me sourie et je la laisse entrer. Je monte en courant chercher mon manteau et son cahier ; avec un peu de chance, j'aurais la possibilité de lui mettre dans sa poche ou son sac. Je redescend en lançant un bref aurevoir à Tom et Andreas puis nous sortons.

Le vent est glacial et une multitude de frissons me parcoure le corps. Maëva se rapproche de moi et passe son bras autour de ma taille. Automatiquement, mon bras viens se poser sur ses épaules. Il neige de plus en plus et un léger tapis de neige recouvre le sol. Je me détache d'elle puis me penche pour prendre une petite quantité de neige dans ma main puis la met en boule. Maëva me voit faire puis recule, en souriant
.

_ Arrête! Si tu fais sa je te jure que...

J'éclate de rire. Elle la reçus en plein visage. Elle passe ses main sur sa figure et me foudroie du regard, toujours avec un sourire au lèvres. Elle se penche et m'en lance une. Nous nous amusons comme ça pendant quelques minutes, cherchant un abris derrière les poubelles ou derrière une maison. Arrivé à la lisière de la petite forêt, elle y cours puis se cache dans les bois. Je la cherche quelques instant, puis je l'entend rire et sauter sur mon dos. Nous nous écroulons sous l'impact puis roulons dans la petite couche de neige qui recouvre le sol. Nous arrêtons en dessous du saule pleureur.

Je tourne la tête vers elle et la regarde. Elle s'amuse à faire de la buée avec son souffle. J'esquisse un sourire, ce qui attire son attention. Malgré l'obscurité, je distingue son sourire. Elle est si belle. Je suis si content d'être son amis.

_ À quoi penses-tu?, me demande-t-elle
_ Que j'était chanceux de t'avoir dans ma vie.
_ Vraiment ?
_ Oui.. mais je ne te comprend pas.
_ Comment ça ?
_ Après ce que mon frère ta fais, tu as tout de même acceptée de me laisser une chance. Tu ne m'as pas jugé comme les autres.
_ Disons que, j'ai la capacité de s'avoir en qui je peux avoir confiance.

Mm. Quelle ironie, n'est-ce pas ? Déjà que je culpabilise, elle en rajoute inconsciemment. Mais, s'avoir qu'elle a confiance en moi me fais chaud au c½ur. Je vais peut-être faire une connerie, mais je ne veux pas lui mentir.

_ Maëva ?
_ Mmh ?
_ Je.. j'ai quelque chose à t'avouer.


Merci à Marie , qui a mit le 400ieme commentaire sur ce sky' <3




Désolé pour le retard, d'habitude j'écris un chapitre le Dimanche mais ce week-end j'était occupée alors bon! J'ai une vie privée aussi alors, ne vous surprenez pas si les suites tardes parfois à être postées !

Pour répondre à une miss dont j'ai, accidentellement, supprimé le commentaire [ Pas douée >.< ] :

Non, je ne suis pas Maëva. Et non, elle n'existe pas. C'est un personnage que j'ai inventé pour les besoins de l'histoire.

Et non, cette histoire n'est pas inspiré de fait vécu. Ma vie n'est en aucun cas semblable à la sienne.

Je suis consciente des problèmes que certains ados ont avec leurs familles, et sa me touche beaucoup parce que moi, je ne connais pas vraiment ça. J'ai la chance d'avoir une très belle famille. Mon enfance a été on ne peux plus parfaite, idem pour mon adolescence. Bref, je n'est vraiment rien à regretter de ma vie, ce qui n'est, malheureusement, pas le cas de tout le monde. Cette histoire m'est venu en tête alors que je surfais sur le web. Les ghettos et les guerres de gangs existe pour vrai et, c'est loins d'être rose. Ce que j'écris, c'est probablement rien à coté de ce qu'ils vivent vraiment.

Voilà, j'espère avoir répondu à tes questions ^^


Ø1
# Posté le lundi 19 novembre 2007 17:07
Modifié le samedi 24 novembre 2007 20:32