Un grincement derrière elle la fait tressaillir. Elle se retourne lentement, la respiration coupé, les mains moites et aperçois un homme, plutôt âgé qui la regarde. Sa peau noir contraste avec ses yeux aussi bleu que le ciel en plein été. Ses courts cheveux noir parsemé de blanc ondule et lui colle à la tête et au travers de sa barbe mal rasé se dessine un sourire qui laisse entrevoir une dentition presque parfaite avec, à quelques endroits, des taches dorés. Probablement des dents en or, songea Maëva. Ses yeux pétille d'une lueur que Maëva ne comprend pas. L'homme avance soudainement vers elle et sans que celle si n'est eu le temps de s'en rendre compte, elle reçue un coup de canne sur la nuque qui lui fit perdre connaissance .
[ Pov Bill ]
La personne que vous désirez joindre est présentement indisponible. Veuillez réessayer plus tard..
Trois fois que se putain de messages se répète. Avec rage je lance mon portable dans la cours qui va s'éclater contre le tronc d'un arbre. Je lance un regard circulaire dans la cours d'école et aperçois Andreas et les autres assis à une table. Je me met à courir, complètement paniqué, et lorsque j'arrive à leurs hauteur, ils me dévisagent tous avec surprise.
[ Pov Bill ]
La personne que vous désirez joindre est présentement indisponible. Veuillez réessayer plus tard..
Trois fois que se putain de messages se répète. Avec rage je lance mon portable dans la cours qui va s'éclater contre le tronc d'un arbre. Je lance un regard circulaire dans la cours d'école et aperçois Andreas et les autres assis à une table. Je me met à courir, complètement paniqué, et lorsque j'arrive à leurs hauteur, ils me dévisagent tous avec surprise.
_ Andreas, Maëva a des ennuis, dis-je difficilement en reprenant ma respiration.
_ Quoi? Qu'est-ce qu'elle a?, me demande-t-il en se levant.
_ Ont s'envoyait des SMS et elle m'a dit qu'elle était dans la maison abandonné a coté du vieille entrepôt de wagons..
_ ELLE EST CHEZ LES SCHELER?
_ Oui, je lui ai dit de sortir, mais la communication a coupée.
_ Co..coupée..
_ Merde, on va pas rester ici tout l'après-midi, hein! Bouger votre cul et appeler Georg! cria Anick
Andreas fouille quelques secondes dans ses poches et en sort son portable. Après seulement quelques minutes, nous voyons Georg arriver avec une camionnette. Tout le monde embarque, mais lorsque je viens pour monter a mon tour, Andreas pose sa main sur mon torse, me faisant comprendre qu'il ne veux pas de moi. Je le regarde droit dans les yeux et sans m'en rendre compte, ils sont déjà partis.
[ Narration ]
Le soleil qui brillait il y a quelques heure se couvre d'un épais nuage et déverse dans les rues d'Hambourg de violentes averses. Incroyable comme le temps est imprévisible. Bill, qui est toujours debout dans le stationnement, se retrouve bien vite trempé de la tête au pied. Ses larmes se confondent avec les gouttes qui inondes peu a peu son visage. Il n'arrive pas a croire qu'Andreas est refusé qu'il vienne. Lentement, il tourne sur ses talons et retourne chez lui, tant pis pour les deux heures de mathématiques.
Lorsqu'il arrive chez lui, il constate avec étonnement que la porte d'entrée n'est pas barrée. Il tourne la poignée, méfiant, et entre. Son c½ur s'accélèrent d'un coup en voyant le morfale qui lui sert de frère assis a table, entrain de dévorer une énorme pizza. Le dreadeux le voit et lui sourit timidement. A sa plus grande surprise, son petit frère se jette dans ses bras, enfouissant sa tête dans son coup. Tom ressert les bras autour de la frêle taille de son homologue. Ils ont beaucoup a se raconter.
[ POV Maëva ]
Une douce voix féminine me réveille. Je papillonne des yeux quelques secondes, histoire de reprendre mes esprits, puis observe la pièce dans laquelle je suis. De petit rideau brodé des fleurs couvre timidement la fenêtre devant moi. Je me redresse sur les coudes, faisant crisser le cuire marron du divan sur lequel je suis assise. Une cheminée est encastrée dans le mur à ma droite et un faible feu y est allumé. Une moquette circulaire est placé entre le canapé et la cheminée et sur celui-ci se trouve une table basse. Dessus ce trouve une tasse de café, encore fumante. Je la prend et la porte a mes lèvres. La caféine se répand peu a peu dans mon corps et commence a me réveiller. Je me lève, en gardant une couverture sur mes épaules et ma tasse dans mes mains, et me dirige vers la fenêtre. La pluie a repris. Étrange, comme il pleut ses jours-ci. J'entend des pas dans le couloirs.
Lorsque je me retourne, j'aperçois une femme, très belle, dans l'embrasure de la porte. Elle me sourit tendrement, sourire que je lui rend. Ses grands yeux noisette s'illumine lorsqu'elle voit que je ne m'enfuie pas. Elle a remonté ses longs cheveux noires en un chignon dont quelques mèches s'échappes, encadrant parfaitement son visage rond. Ce qui est étrange chez cette femme, c'est son sourire. Si beau. Ses dents blanches contrastant avec sa peau mulâtre. Elle inspire la confiance.
Elle incline la tête vers le canapé et je m'y dirige en même temps qu'elle. Nous nous asseyons côte a côte.
[ Narration ]
Le soleil qui brillait il y a quelques heure se couvre d'un épais nuage et déverse dans les rues d'Hambourg de violentes averses. Incroyable comme le temps est imprévisible. Bill, qui est toujours debout dans le stationnement, se retrouve bien vite trempé de la tête au pied. Ses larmes se confondent avec les gouttes qui inondes peu a peu son visage. Il n'arrive pas a croire qu'Andreas est refusé qu'il vienne. Lentement, il tourne sur ses talons et retourne chez lui, tant pis pour les deux heures de mathématiques.
Lorsqu'il arrive chez lui, il constate avec étonnement que la porte d'entrée n'est pas barrée. Il tourne la poignée, méfiant, et entre. Son c½ur s'accélèrent d'un coup en voyant le morfale qui lui sert de frère assis a table, entrain de dévorer une énorme pizza. Le dreadeux le voit et lui sourit timidement. A sa plus grande surprise, son petit frère se jette dans ses bras, enfouissant sa tête dans son coup. Tom ressert les bras autour de la frêle taille de son homologue. Ils ont beaucoup a se raconter.
[ POV Maëva ]
Une douce voix féminine me réveille. Je papillonne des yeux quelques secondes, histoire de reprendre mes esprits, puis observe la pièce dans laquelle je suis. De petit rideau brodé des fleurs couvre timidement la fenêtre devant moi. Je me redresse sur les coudes, faisant crisser le cuire marron du divan sur lequel je suis assise. Une cheminée est encastrée dans le mur à ma droite et un faible feu y est allumé. Une moquette circulaire est placé entre le canapé et la cheminée et sur celui-ci se trouve une table basse. Dessus ce trouve une tasse de café, encore fumante. Je la prend et la porte a mes lèvres. La caféine se répand peu a peu dans mon corps et commence a me réveiller. Je me lève, en gardant une couverture sur mes épaules et ma tasse dans mes mains, et me dirige vers la fenêtre. La pluie a repris. Étrange, comme il pleut ses jours-ci. J'entend des pas dans le couloirs.
Lorsque je me retourne, j'aperçois une femme, très belle, dans l'embrasure de la porte. Elle me sourit tendrement, sourire que je lui rend. Ses grands yeux noisette s'illumine lorsqu'elle voit que je ne m'enfuie pas. Elle a remonté ses longs cheveux noires en un chignon dont quelques mèches s'échappes, encadrant parfaitement son visage rond. Ce qui est étrange chez cette femme, c'est son sourire. Si beau. Ses dents blanches contrastant avec sa peau mulâtre. Elle inspire la confiance.
Elle incline la tête vers le canapé et je m'y dirige en même temps qu'elle. Nous nous asseyons côte a côte.
_ Alors, comment t'appelles-tu?, me demanda-t-elle, avec son éternelle sourire.
_ Maëva. Maëva Hoffman. Et vous ?
_ Marta Scheler. Dit moi, je me trompe ou.. tu n'es pas du coins?
_ Non, effectivement. J'ai grandi a New- York, dans un orphelinat. Ma mère biologique m'a retrouvé, il y a quelques mois.
_ Tu te plais dans ta nouvelle vie, alors?
_ Je.. disons que la vie familiale est plus complexe que je ne l'aurais cru.
_ Tu es la fille de Jörg Hoffman, non ?
_ Oui, vous le connaissiez?
_ Oui, c'était un homme merveilleux. Mon mari et moi l'aimions beaucoup.
_ C'est le cas de beaucoup de personnes!, dis-je en riant. Vous avez des enfants?
_ Oh, Will, mon mari, et moi, avons essayé mais en vain.
_ Je suis navrée.
_ Oh, ce n'est rien. Avec les années, ont n'a autre choix que de s'y faire tu sais!
_ Oui, j'imagine... Je peux vous poser une question?
_ Oui, vas-y.
_ Pourquoi votre mari m'a-t-il frappé ?
_ Il y a beaucoup de jeune qui vienne ici dans le but de vandaliser notre maison. Comme tu l'as probablement remarqué, elle n'est plus en très bon états. Elle était déjà construite pendant la deuxième guerre mondiale! Et il t'a pris pour un voyou.
_ Je comprend, j'avoue ne pas m'être renseigné avant d'entré, je vous demande pardon.
_ Ce n'est rien, voyons!, répond-t-elle en rigolant.
Je l'accompagne dans son rire et un claquement nous stoppe. Nous tournons la tête vers la porte et voyons Will. Il me regarde rapidement et détourne le regard vers sa femme. On dirait qu'il lui reproche quelque chose, mais celle-ci l'ignore royalement. Il fini par soupirer et viens se vautrer dans un fauteuil, déposant sa canne a coté.
Marta et moi continuons de parler de tout et de rien. Je lance parfois des regard furtifs vers Will. Il nous regardes, mais ne participe pas a la conversation. Je décide finalement de les laisser. Lorsque je m'apprête a quitter, Marta prend la parole
. Marta et moi continuons de parler de tout et de rien. Je lance parfois des regard furtifs vers Will. Il nous regardes, mais ne participe pas a la conversation. Je décide finalement de les laisser. Lorsque je m'apprête a quitter, Marta prend la parole
_ Désolé pour mon époux, il ne parle pas beaucoup. Nous n'avons pas vraiment l'habitude de recevoir des invités, mais si jamais tu en as l'envie, reviens nous voir! Nous sommes toujours ici.
_ Bien sur! Je reviendrais lorsque j'en aurais le temps, promis. Au revoir!
Je sort de la maison et reprend le chemin inverse de ce matin. La pluie ne tombe presque plus mais j'avance tout de même rapidement. Lorsque j'arrive sur la route, j'aperçois une camionnette rouge, juste en face de moi. Elle s'arrête à ma hauteur et je remarque mon frère, Georg, Gustav, Élodie et Anick a l'intérieur. Ils ont tous l'aire paniqués.
Ø1 - 1Ø - 2Ø

