20 juin 2007
La dernière cloche sonne indiquant ainsi le début des vacances. Comme d'habitude, les rues sont plongé dans le noir, seulement éclairé a quelques places par des lampadaires.( ils n'ont pas les mêmes heures de cours que les autres. Il commence plus tard et termine vers 9h30 – 10h. ) Dans les ruelles, situés entre des immeubles a logement délabrés, circule les habituels revendeur. Je m'en fait offrir a plusieurs reprises, mais comme a mon habitude, je refuse. Plus de la moitié de mes amis en sont décédé ou son a l'hôpital.
Après plusieurs minutes de marche, j'arrive enfin devant l'orphelinat. C'est un ancien hôtel qui a été abandonné. La bâtisse fait 5 étages et dans chacune des chambres, se trouve un enfant. Les plus vieux son situé plus haut tandis que les plus jeunes, aux premiers étages. Étant l'une des plus vieille a l'orphelinat, ma chambre est au 5e . L'ascenseur étant en panne depuis plusieurs mois, je doit emprunté l'escalier. Plusieurs adolescent jonche sur les marches, des bouteille d'alcool a la main. Demain, ils seront probablement isolé. Il y a des règles a suivre ici. Pas d'alcool, pas de drogues et pas de sex. Bien sur, ils nous arrivent de ne pas faire attention a toute ses règles et de prendre un peu de bon temps, mais si nous ne faisons pas attention, nous sommes mit dans une chambre où il y a un matelas et une toilette. Rien d'autre.
J'arrive enfin dans le corridor des 15-16-17 ans. Ma chambre est situé au fond. Le plancher craque sous mes pieds, faisant jurer quelques ados qui essaie de dormir. Je n'y prête pas attention et enfile la clef dans la serrure. La porte 483 s'ouvre et j'entre « chez moi ». Ma chambre n'est pas très spacieuse mais je l'arrange comme je peux. A partir de l'âge de 15 ans, ont nous fait travailler dans l'orphelinat pour compenser. Après tous, nous avons des belles chambres donc en travaillant, nous aidons les s½urs. C'est notre façons de les remerciez. Je ne m'en plain pas. Nous avons des corvées a tour de rôles.
Je dépose mes clef sur la petite table et allume la lumière. Je dépose mon sac dans un coins de la chambre et me dirige machinalement vers la douche. J'y reste une vingtaine de minutes, me débarrassant de la poussière des rues. Je sors et enfile un peignoir. J'allume la télé, sans grande conviction et comme chaque soir, j'ouvre la fenêtre et m'allume une cigarette. Je la regarde se consumer. J'entend vaguement de la musique venant de plus loin dans le cartier. Probablement des jeunes qui fête la fin de l'année scolaire.
Je regarde autour de moi. New-York étant réputé pour être « une ville qui ne dors jamais » je la trouve bien sombre. Je dois dire que je ne suis pas vraiment dans le meilleur cartier. M'enfin. De petits bruit de pas me sorte de mes rêveries. J'esquisse un sourire en voyant un petit chaton, aussi noir que la nuit venir vers moi. A chaque soir, il grimpe par l'escalier de secoure et viens me rejoindre. Sur le chemin de l'école, il y a une petite épicerie. Parfois, quand la dame qui s'en occupe ne regarde pas, j'en profite pour voler quelques boite de thon pour lui. J'écrase ma cigarette et me lève pour aller vers la mini cuisine. J'ouvre l'armoire et en sort une boite. Je l'ouvre et vais lui poser sur le bord de la fenêtre. Ce chat est .. étrange. Il sort de nul part et parfois, quand je me réveille la nuit, il est couché au pied de mon lit, alors que la fenêtre est fermé.
Je le caresse doucement pendant qu'il mange. Il ronronne. Quand il a terminer, il relève sa petite tête vers moi et me regarde de ses yeux vert émeraude. Les même que moi. Ensuite il se colle un peu a moi, puis retourne erré dans les rues. Je jette la boîte et vais me coucher. La chaleur étouffante du mois de juin est pesante mais je fini tout de même par m'endormir, quelques minutes plus tard.
21 juin 2007
Des bruits venant du couloir me tire de mon léger sommeil. J'ouvre péniblement les yeux et regarde mon cadrant. 10h30. Ayant oublié de fermer les volets hier soir, la pièce est inondé par les rayons du soleil. Je m'habitue peu a peu et me lève pour aller prendre une bonne douche froide. Quand j'ai terminer, je m'habille d'un baggy en soie noir, un t-shirt moulant gris avec dessus une tête de mort argent qui laisse apercevoir légèrement mon ventre et prend une casquette blanche que je positionne sur la me tète de façon a se que la visière soit sur le coté. Je va devant le miroir, cercle mes yeux de noir et met de l'ombre a paupière de la même couleur. Je me brosse vite fait les dents, enfile mes soulier blanc et sort en vitesse pour aller prendre mon petit déjeuner. Dans le corridor, plusieurs enfant cours sous les cris des ados qui leurs gueule de retourné a leurs étage. Un petit garçons s'avance vers moi avec un grand sourire. Thomas. Je le considère comme mon petit frère. Il a 5 ans mais agit comme s'il en avait 16. Il est toujours la, a me surveiller pour ne pas que je fasse de connerie, comme il dit. Il me fait vraiment rire se petit bout choux. Il n'est pas très grand, a la peau mulâtre et des grand yeux bleu. Ces cheveux noir sont en pagaille et il est encore en pyjama.
La dernière cloche sonne indiquant ainsi le début des vacances. Comme d'habitude, les rues sont plongé dans le noir, seulement éclairé a quelques places par des lampadaires.( ils n'ont pas les mêmes heures de cours que les autres. Il commence plus tard et termine vers 9h30 – 10h. ) Dans les ruelles, situés entre des immeubles a logement délabrés, circule les habituels revendeur. Je m'en fait offrir a plusieurs reprises, mais comme a mon habitude, je refuse. Plus de la moitié de mes amis en sont décédé ou son a l'hôpital.
Après plusieurs minutes de marche, j'arrive enfin devant l'orphelinat. C'est un ancien hôtel qui a été abandonné. La bâtisse fait 5 étages et dans chacune des chambres, se trouve un enfant. Les plus vieux son situé plus haut tandis que les plus jeunes, aux premiers étages. Étant l'une des plus vieille a l'orphelinat, ma chambre est au 5e . L'ascenseur étant en panne depuis plusieurs mois, je doit emprunté l'escalier. Plusieurs adolescent jonche sur les marches, des bouteille d'alcool a la main. Demain, ils seront probablement isolé. Il y a des règles a suivre ici. Pas d'alcool, pas de drogues et pas de sex. Bien sur, ils nous arrivent de ne pas faire attention a toute ses règles et de prendre un peu de bon temps, mais si nous ne faisons pas attention, nous sommes mit dans une chambre où il y a un matelas et une toilette. Rien d'autre.
J'arrive enfin dans le corridor des 15-16-17 ans. Ma chambre est situé au fond. Le plancher craque sous mes pieds, faisant jurer quelques ados qui essaie de dormir. Je n'y prête pas attention et enfile la clef dans la serrure. La porte 483 s'ouvre et j'entre « chez moi ». Ma chambre n'est pas très spacieuse mais je l'arrange comme je peux. A partir de l'âge de 15 ans, ont nous fait travailler dans l'orphelinat pour compenser. Après tous, nous avons des belles chambres donc en travaillant, nous aidons les s½urs. C'est notre façons de les remerciez. Je ne m'en plain pas. Nous avons des corvées a tour de rôles.
Je dépose mes clef sur la petite table et allume la lumière. Je dépose mon sac dans un coins de la chambre et me dirige machinalement vers la douche. J'y reste une vingtaine de minutes, me débarrassant de la poussière des rues. Je sors et enfile un peignoir. J'allume la télé, sans grande conviction et comme chaque soir, j'ouvre la fenêtre et m'allume une cigarette. Je la regarde se consumer. J'entend vaguement de la musique venant de plus loin dans le cartier. Probablement des jeunes qui fête la fin de l'année scolaire.
Je regarde autour de moi. New-York étant réputé pour être « une ville qui ne dors jamais » je la trouve bien sombre. Je dois dire que je ne suis pas vraiment dans le meilleur cartier. M'enfin. De petits bruit de pas me sorte de mes rêveries. J'esquisse un sourire en voyant un petit chaton, aussi noir que la nuit venir vers moi. A chaque soir, il grimpe par l'escalier de secoure et viens me rejoindre. Sur le chemin de l'école, il y a une petite épicerie. Parfois, quand la dame qui s'en occupe ne regarde pas, j'en profite pour voler quelques boite de thon pour lui. J'écrase ma cigarette et me lève pour aller vers la mini cuisine. J'ouvre l'armoire et en sort une boite. Je l'ouvre et vais lui poser sur le bord de la fenêtre. Ce chat est .. étrange. Il sort de nul part et parfois, quand je me réveille la nuit, il est couché au pied de mon lit, alors que la fenêtre est fermé.
Je le caresse doucement pendant qu'il mange. Il ronronne. Quand il a terminer, il relève sa petite tête vers moi et me regarde de ses yeux vert émeraude. Les même que moi. Ensuite il se colle un peu a moi, puis retourne erré dans les rues. Je jette la boîte et vais me coucher. La chaleur étouffante du mois de juin est pesante mais je fini tout de même par m'endormir, quelques minutes plus tard.
21 juin 2007
Des bruits venant du couloir me tire de mon léger sommeil. J'ouvre péniblement les yeux et regarde mon cadrant. 10h30. Ayant oublié de fermer les volets hier soir, la pièce est inondé par les rayons du soleil. Je m'habitue peu a peu et me lève pour aller prendre une bonne douche froide. Quand j'ai terminer, je m'habille d'un baggy en soie noir, un t-shirt moulant gris avec dessus une tête de mort argent qui laisse apercevoir légèrement mon ventre et prend une casquette blanche que je positionne sur la me tète de façon a se que la visière soit sur le coté. Je va devant le miroir, cercle mes yeux de noir et met de l'ombre a paupière de la même couleur. Je me brosse vite fait les dents, enfile mes soulier blanc et sort en vitesse pour aller prendre mon petit déjeuner. Dans le corridor, plusieurs enfant cours sous les cris des ados qui leurs gueule de retourné a leurs étage. Un petit garçons s'avance vers moi avec un grand sourire. Thomas. Je le considère comme mon petit frère. Il a 5 ans mais agit comme s'il en avait 16. Il est toujours la, a me surveiller pour ne pas que je fasse de connerie, comme il dit. Il me fait vraiment rire se petit bout choux. Il n'est pas très grand, a la peau mulâtre et des grand yeux bleu. Ces cheveux noir sont en pagaille et il est encore en pyjama.
_ B'jour Maëva. Me dit-il avec son éternel sourire.
_ Bonjour Thomas. Bien dormis?
_ Oui et toi? Tu es rentré tard hier soir.
_ Oui, j'ai marché un peu avant de rentré.
_ La directrice n'était pas très contente.
_ Ah oui? Pas grave, allez vient, ont va aller t'habiller.
Nous descendons au 2ieme étage et j'ouvre la porte de sa chambre. Carl, le petit garçons avec qui il partage sa chambre, sort au même moment ou nous entrons. Quand il me voit, il baisse le visage et poursuis sa route. J'entre dans sa chambre et referme la porte. La chambre des enfants est moins « luxueuse » que les notres. Elles sont constitué uniquement de deux lits, deux armoires et une salle de bain contenant uniquement une toilette et un lavabo. Ils prennent leurs douche dans une salle de bain commune situé au rez-de-chaussée.
Je me dirige vers sa commode ou je sort un pantalon et un t-shirt. Il les enfiles et nous descendons a la cafétéria. La majorité des jeunes ont déjà déjeuner, nous n'avons donc pas a faire la file pour se prendre a manger. Ont s'installe a notre table habituel, celle près de la fenêtre.
Je me dirige vers sa commode ou je sort un pantalon et un t-shirt. Il les enfiles et nous descendons a la cafétéria. La majorité des jeunes ont déjà déjeuner, nous n'avons donc pas a faire la file pour se prendre a manger. Ont s'installe a notre table habituel, celle près de la fenêtre.
_ Dit, Maëva, je peux aller au parc cet après-midi avec toi?
_ Tu n'as qu'à aller demandé a Mme. Jonhson ( la directrice ) après déjeuné.
_ D'accord. me répond-t-il avec un grand sourire.
Nous terminons notre repas et pendant que je ramasse les plateaux, Thomas cours demander la permission de sortir. Il revient en courant quelques minutes après en me disant qu'elle accepte. Je lui dit que je vais venir le chercher a 1h et pendant ce temps, il repart jouer avec des amis.
Moi, je remonte dans ma chambre, prend mon linge sale et le met dans un sac. Je descend au sous sol pour le mettre a la machine. Pendant que la machine tourne, je décroche le téléphone public et appelle mon employeur. Je lui demande de prendre mon après-midi de congé et il accepte. Je travail dans une boutique de vêtement en plein centre ville. C'est la que je prend mon linge. Il est beaucoup moins cher étant donné que je travail la. La plus part du temps, j'y vais en skate. Sa ne me prend pas plus de 10 minutes.
Une fois mon linge sèche, laver et repasser, je remonte a ma chambre. Je devrais vraiment aller parler a la directrice pour se putain d'ascenseur. Bref. Je range mon linge et jette un bref regard a mon cadrant qui indique 12h30. J'allume la télé sur un poste de musique et regarde les clips défilés les uns après les autres. La demi heure passe vite et je descend chercher mon petit ange. Il est la, devant sa porte a m'attendre. Quand il me voit enfin, il se dépêche de venir me voir. Nous sortons du bâtiment et nous nous dirigeons vers le parc qui n'est que deux rues plus loin. Je m'amuse un peu avec Thomas et quand d'autres enfant arrive, le laisse aller jouer avec eux. Je m'assois sur un banc pas très loin et le regarde. Ce petit n'a pas eu une vie facile. Son père a quitter sa mère quand il a appris qu'elle était enceinte et quelque temps après la naissance de Thomas, sa mère a été violé et tuer dans une rue pas très loin d'ici alors qu'elle rentrais du travail. Il a donc été transféré de famille d'accueil en famille d'accueil. Certaine l'ont maltraité, d'ou les cicatrice sur son ventre. Malgré son passé douloureux, il a toujours le sourire et profite de la vie au maximum. Décidément, il m'impressionne se gosse.
Sans que je ne m'en rende compte, quelqu'un a passer ses bras autour de mes hanches et ma levé du banc. Je me retourne brusquement pour voir Jack
. Moi, je remonte dans ma chambre, prend mon linge sale et le met dans un sac. Je descend au sous sol pour le mettre a la machine. Pendant que la machine tourne, je décroche le téléphone public et appelle mon employeur. Je lui demande de prendre mon après-midi de congé et il accepte. Je travail dans une boutique de vêtement en plein centre ville. C'est la que je prend mon linge. Il est beaucoup moins cher étant donné que je travail la. La plus part du temps, j'y vais en skate. Sa ne me prend pas plus de 10 minutes.
Une fois mon linge sèche, laver et repasser, je remonte a ma chambre. Je devrais vraiment aller parler a la directrice pour se putain d'ascenseur. Bref. Je range mon linge et jette un bref regard a mon cadrant qui indique 12h30. J'allume la télé sur un poste de musique et regarde les clips défilés les uns après les autres. La demi heure passe vite et je descend chercher mon petit ange. Il est la, devant sa porte a m'attendre. Quand il me voit enfin, il se dépêche de venir me voir. Nous sortons du bâtiment et nous nous dirigeons vers le parc qui n'est que deux rues plus loin. Je m'amuse un peu avec Thomas et quand d'autres enfant arrive, le laisse aller jouer avec eux. Je m'assois sur un banc pas très loin et le regarde. Ce petit n'a pas eu une vie facile. Son père a quitter sa mère quand il a appris qu'elle était enceinte et quelque temps après la naissance de Thomas, sa mère a été violé et tuer dans une rue pas très loin d'ici alors qu'elle rentrais du travail. Il a donc été transféré de famille d'accueil en famille d'accueil. Certaine l'ont maltraité, d'ou les cicatrice sur son ventre. Malgré son passé douloureux, il a toujours le sourire et profite de la vie au maximum. Décidément, il m'impressionne se gosse.
Sans que je ne m'en rende compte, quelqu'un a passer ses bras autour de mes hanches et ma levé du banc. Je me retourne brusquement pour voir Jack
_ Putain Jack! Tu m'a fait peur ! dis-je en lui donnant un coup sur l'épaule.
_ Très heureux de te revoir aussi Maëva! Dit-il en rigolant.
_ Alors, quoi de neuf?
_ Baaah.. la routine! A ce qui parais, ta passé ton année!
_ Ouep.
_ J'ai un cadeau pour toi!
_ Ah oui?
_ Ferme les yeux.
_ D'accord.
Je ferme les yeux et il me fait tendre les mains vers l'avant. Je sens alors quelque chose de gros et dur dans mes mains. ( MDR. Désolé, mon esprit pervers ressort. ). Je fronce les sourcils, essayant de deviner se que c'est
._ Vas-y, ouvre les yeux.
Je r'ouvre les yeux et les larmes me monte instantanément aux yeux. Un guitare. Il m'a offert une guitare. Elle est magnifique. Elle est blanche et a de petites tête de mort d'imprimé dessus. Je lui saute au coup en le remerciant.
_ Mais comment ta fait pour acheter sa! Une Gibson merde! J'en reviens pas. Sa coûte tellement cher!
_ Tu sais, le magasin de musique quelques rues plus haut où ont va ?
_ Ouais!
_ Le gars qui s'en occupe est un bon amis a moi. Il ta entendu jouer et je lui ai demandé si sa serais possible de te l'offrir. Il m'a dit oui.
_ Merci Jack!
_ Qu'est ce que tu attend pour jouer?
_ Ouais, 'veut t'entendre jouer moi! Dit Thomas en arrivant.
Jack et moi rions et Jack fait monté Thomas sur ses genoux. Je place mes doigts sur les cordes et les laisses glisser lentement. Une douce mélodie résonne et je me laisse bercer. Mes yeux se ferme d'eux même. Quelques minutes plus tard, je rouvre mes yeux et termine la chansons. Jack me regarde en souriant tandis que Thomas m'applaudit.
_ Tes vraiment douté, p'tite s½ur. Me dit Jack en me faisant un clin d'½il. Bon, sa vous dirait une glace?
_ OUIII répondit Thomas en se levant!
Jack et moi éclatons de rire. Jack s'amuse a courir après Thomas dans le parc, en se dirigeant vers le marchant de glace. Je range ma nouvelle guitare dans son étuis, la place sur mon dos et cours les rejoindre.
Ø1
